"avec un visa régulier" "voulait rentrer chez lui".
Je sais c’est dur de lire, surtout quand on a de bonnes oeillères. Cela dit, l’auteur ne raconte a priori pas tout (au vu du premier commentaire, ça demande d’aller creuser un peu).
"Au japon, c’est 45 minimum, et il n’y a aucun probléme. Votre raisonement est faux : c’est justement PARCE QUE ils sont nombreux qu’ils se la ferme et travail.."
Faux. Par contre tous font des cours en complément, payants, à partir de la primaire, et pour ceux de bonne qualité en effectifs réduits (genre 15).
Mon père est infirmier anesthésiste. Formé dans l’armée (à bac-2 ya pas grand monde qui prend), il a ensuite taté de l’hôpital public hors armée, de la clinique privée et fait un petit passage en temps qu’infirmier libéral (au bout d’un an et demi la pression du bloc opératoire et le manque de routine lui manquaient trop il est revenu à l’hosto). Il aurait, à peu de détails près, écrire cet article : nouveaux arrivants peu motivés, charge de travail croissante et responsabilités à l’avenant (par contre le salaire c’est pas ça), actes à la limite des attributions, salles laissées à la surveillance des infirmiers pendant que le toubib tripatouille le suivant, omniprésence des administratifs, manque de formation continue alors que les appareils changent souvent... un petit florilège des problèmes en vrac, en mêlant ceux du privé et du public, qui finalement se ressemblent pas mal.
Heureusement, dans ces temps sombres, pour se marrer, il y a drzz. Magnifique publicité à peine plus longue qu’un quatrième de couverture et à peu près autant objectif et argumenté. Ah, le plus fin c’est quand même d’accuser de rançonner quand on gagne un procès en diffamation et accuser de diffamation quand un autre procès est gagné. Votre honnêteté est édifiante.
Pour les anglophones/philes il y a dans le même genre l’excellentissime blog de cette délicate Shelley la républicaine (www.shelleytherepublican.com/) dont je vous conseille la lecture pour vous dérider.