Où aie-je écrit que la pédophilie était une maladie ? Je parle de contrôler ou non son attirance à l’égard des enfants, pas de changer d’attirance sexuelle.
Pédophilie, terrorisme et sectes, la triade des jokers pour verrouiller nos libertés.
Sur l’obligation de recevoir des soins, je ne suis pas d’accord avec vous, et la preuve la plus évidente est les soins donnés en hôpital psychiatrique. Le problème est alors de juger si une personne est responsable ou non de ses actes.
Une personne se sachant attirée sexuellement par les enfants mais usant de sa volonté pour ne pas passer à l’acte est pleinement responsable, un autre passant à l’acte est-il oui ou non responsable de ses actes, dans le sens peut-on lui laisser le choix de se corriger après une peine de prison ou doit-on lui imposer des soins (psychiatriques et/ou chimiques) ? (j’exclus ici la castration qui me paraît une peine stupide et d’une efficacité à prouver, en évitant de parler de dissuasion face à la peine, le cas des USA et de la peine de mort montre que cela n’existe pas)
Cette question est extrèmement difficile à trancher, et réclame justement des avis médicaux (mais pas hors du système judiciaire) et un traitement au cas par cas. Par ailleurs je ne pense pas que cela doive se limiter aux pédophiles.
Sans compter qu’il est impossible au niveau bac de présager de comment un étudiant s’en sortira en université ou en classe prépa. Je sors d’un lycée technique et j’ai atteint Normale Sup’, je connais un polytechnicien qui a eu son bac au rattrapage. A l’inverse le nombre de mention TB qui s’effondrent au premier semestre de fac ou au premier devoir de maths en sup’ est marquant.
Et c’est normal : pas le même type de travail, pas le même rythme, pas la même implication nécessaire...
On rappelle au boulet de service que les instituteurs et les professeurs du secondaire sont payés sur une base de 10 mois travaillés par an, pas 12. Et l’autre solution c’est faire travailler les gamins toute l’année, quelle bonne idée !