Aha, bravo à ce jeune homme ! Traduire six cents pages, même d’un pareil torchon, c’est un sacré exploit.
(de nombreux journaux anglais avaient dévoilés la fin quelques jours avant la parution...)
(pourquoi « sur un site pirate » ? n’importe qui peut relater l’intrigue d’un bouquin quelquonque sur un site ordinaire, genre ici, que ce livre soit traduit, en cours de traduction ou pas traduit du tout)
Sidérant.
Et dire qu’en appliquant à la virgule les pensées d’A. Smith, ces « libéraux » (sic) traitent les « gauchistes » d’arriérés mentaux. C’est beau comme une bouse de vache sur du béton.
A propos du Japon. Pour désirer un système d’éducation pareil en France, il faut être un sadique. Concours obligatoire pour le lycée, cours de soutien privé indispensables dès le collège voire la primaire, présence quasiment obligatoire (excellente pression sociale dans ce pays, c’est très sain) dans les clubs des écoles tous les jours de la semaine y compris le dimanche, et j’en passe.
Comme on le voit, il est très simple de comparer directement les résultats avec le système éducatif français.
Ah, j’oubliais, ils mettent aussi plus de 10 ans à apprendre à écrire, assez normal vu la complexité de leur écriture, et c’est le seul pays dit « riche » où le niveau d’anglais du péquin moyen est pire que celui du français.
Je suis étudiant, branché net avec l’ordi faisant outil de travail, télé, chaine hifi, téléphone, console de jeu et bibliothèque. Pourtant je mange parfois des pâtes pour me payer du Vance, du Doyle ou du Hegel (en vrac). Mes étagères plient sous le poids des piles de bouquins, souvent achetés par paquets de 20 chez les bouquinistes. Un moyenne je lis 400 pages par semaine (hors publications scientifiques et journaux), je relis régulièrement mes bouquins préférés. Et j’aime les avoir sous la main, relire un passage marquant. Me débarasser des Fleurs du Mal ? ou de mes exemplaires poches annotés ?
La biblio de mes parents j’y ai eu un accès libre à 11 ans, à 15 ans je commençais la mienne avec l’argent du lavage des voitures du quartier. Jamais mes étagères ne pourront contenir la masse de connaissances stockée sur mon disque dur (le projet gutenberg m’a permis de me goinfrer de lectures originales), bien sûr...