"Un thésard en sciences qui ne parle pas anglais n’a absolument aucune chance, la quasi-totalité des communications (hors mathématiques) se faisant en anglais, même les revues scientifiques à comité éditorial français sont presque toutes anglophones. Je rappelle que le but d’une communication scientifique est de transmettre des données et des conséquences à l’ensemble du monde, pas à la vingtaine de personnes en France qui travaillent sur le même sujet que toi."
Complètement faux. Entre rédiger un article ou faire une présentation dans mon sabir de géochimiste international et parler anglais, il y a un monde. Gros amateur de littérature anglaise, j’ai dû apprendre au contraire à limiter mon vocabulaire, à utiliser des structures moins propres à l’anglais (moins idiomatiques), et j’en passe. Entre l’anglais appris (que ce soit à l’école ou (pour moi) entre les séjours à l’étranger et les piles de bouquins et de VHS) et le globish pratiqué dans les labos, dans les conférences et dans les revues scientifiques, il y a plus qu’un monde...
J’arrive pas à concevoir comment on peut être incapable de faire une règle de 3, pour peu qu’on fasse ses courses. D’accord c’est facile de lire le "prix au kilo", menfin la vision du poids et du prix net font de toute façon faire la gymnastique !
Ça me rapelle une amie infirmière m’affirmant qu’elle était incapable de faire une règle de trois, alors qu’elle faisait tous les jours les calculs nécessaires à l’ajustement de la dose de certains médicaments au poids du patient...
J’ai ça (http://www.quackwatch.com/01QuackeryRelatedTopics/mercury.html) lu en diagonale ya quelques temps quand j’ai commencé à maniper du mercure dans le cadre de ma thèse. L’article est de peu de valeur, mais la liste de références est intéressante.
@ dalat : je trouve exagéré le commentaire auquel vous réagissez, cependant le pouvoir de nuisance de la Corée du Nord en dehors de ses frontières est quasi-nul. On ne dira pas la même chose des deux autres pays.