Debout sur deux destriers
Sciences dures et Humanités
Maintenant le grand écart
En avançant sans radar
Fait l'acteur dans des pièces montées par Damien Fontaine et Juliane Stern, dans des cathédrales et églises, St Jean à Lyon, St Sulpice à Paris, ou à Toulouse Bordeaux Nancy Metz.
Les medias classiques parisiens qui valorisent et grossissent à l’envi des affaires pareilles sont de vastes plaisantins. Ne manque plus que le "la France a peur". Glaglagla dans les chaumières.
La bête se nourrit grassement à nos dépens.
Quand les 3 potaches qui ont ressorti la vieille Underwood du grenier de grand-papa vont émerger,
on va rire... jaune.
Encore une affaire d’une incroyable complexité, de plus si on la remet en perspective dans le cadre de la guerre froide. Celle-ci commence dès 1917, avec des haut et des bas dans l’affrontement Est-Ouest.
L’IS anglaise, pénétrée à fond par les espions travaillant pour le compte de l’URSS, a aussi contribué à neutraliser la négociation entre Canaris le chef de l’Abwehr opposant à H., et les dirigeants de l’Ouest car, si Roosevelt était totalement intransigeant sur l’"inconditionnal surrender" et peu porté sur le côté guerre froide lui-même, Churchill, prévoyant la suite de WWII et appuyé par quelques généraux américains forcenés comme Patton, aurait volontiers adhéré si cela avait été véritablement possible. A Yalta il a été obligé de s’aligner sur FDR, mais à Potsdam, avec un Truman totalement débutant, il relance l’affrontement. Pas de chance pour lui, il est battu aux élections et tout le monde retourne à ses affaires intérieures.
Dans le complot il faut rappeler le rôle de personnages comme Otto John et son frère, et de E. Jünger entre autres. En politique intérieure, si la tentative avait réussi (ref au titre de l’article), Rommel aurait lu un appel à la nation allemande pour rallier la population, et l’auteur de l’appel, c’était Jünger.
Si cela n’a pas été dit, (pas lu l’article illectronisme désolé) il est bon de signaler qu’on peut entamer la rédaction d’un article sans le publier illico, il est modifiable à loisir AVANT la demande de publication, après on ne peut plus rien toucher sauf à demander par mail.
Par exemple j’attends avec impatience la nouvelle présentation car je trouve que les articles des rubriques autres que politiques ont une durée de vie trop courte. Donc l’article sur John Le Carré attendra encore un peu.
Profitons-en pour réclamer une rubrique "Guerre froide" dans la liste des mots-clé, cette période a quand même recouvert tout ou partie de nos vies, pour ceux qui sont nés avant 1989 évidemment, ce qui ne concerne pas le rédacteur de 13 ans.
Ce n’était pas la première ni la dernière fois que les Romains allaient connaître la défaite.
Hannibal avait quasiment exterminé l’élite militaire de Rome à Cannes (sud de l’Italie), ce qui avait entrainé une haine inextinguible de Carthage qui finira par être comme le répétait inlassablement Caton "Delenda Carthago". C’était encore la République, donc une armée de soldats "citoyens".
Il y a comme un parfum de trahison* dans l’histoire Varus - Arminius qui se connaissaient intimement.
Il faudrait analyser en profondeur la relation des deux hommes en plus des facteurs objectifs, impérialisme romain envahissant, changements de coutumes, de religions etc...
* trahison objectivement parlant sans jugement de valeur. La guerre froide est une succession de trahisons pour connaître le mieux possible l’état des forces adverses.