Debout sur deux destriers
Sciences dures et Humanités
Maintenant le grand écart
En avançant sans radar
Fait l'acteur dans des pièces montées par Damien Fontaine et Juliane Stern, dans des cathédrales et églises, St Jean à Lyon, St Sulpice à Paris, ou à Toulouse Bordeaux Nancy Metz.
« L’auteur de ces lignes est un ancien matador. Par ailleurs président de l’observatoire des cultures taurines mis en place en 2008 » et heureusement, pour qqun qui « enseigne également la culture générale dans un institut de préparation aux concours ».
En omettant 40 siècles d’histoire si ce n’est plus, on fait perdre beaucoup de temps à beaucoup de lecteurs.
La corrida c’est entre autre une représentation symbolique de la mort... de l’homme.
A partir de là, se dire contre la corrida me paraît très vain. Pourquoi ne pas interdire le théatre pendant qu’on y est. On me dira ça a été fait, oui mais dans quels régimes.
Ce genre de débat rappelle ceux qu’on a pu voir sur le dopage ici-même, où certains laissent entendre qu’il faut laisser les gens se shooter et que le sport se résumerait au concours du meilleurs dopé (ciao bonweb). Les protagonistes ne sont pas les mêmes mais le débat est autant vicié à la base.
Il nous faudrait un génie pour faire une synthèse relativement simple des prolégomènes de base pour éviter ces pataquès, ça pourrait être l’objet d’une page spéciale d’AV.
Après avoir été blessée à mort par trois charlots, la rédaction semble préférer couler corps et bien avec un capitaine issu d’icelle - le malheureux garçon est tellement illuminé qu’il ne se rend compte de rien.
Y a pas photo, rhinocéros.
Autant lire Le Gaulois, subventionné par la propagande gouvernementale de l’époque avant 14-18, la Revanche, La ligne bleue des Vosges, N’en parler jamais y penser toujours, traiter des affaires du monde.
« Tout cela a un nom : démocratie. Au sein des conseils locaux, les hommes sont choisis pour leur compétence. Ces conseils publics envoient leurs représentants siéger au sénat de la cité. » .../...
« à Rome, un parti, une famille, un homme s’est dressé contre lui, l’accusant de vouloir détruire la République et d’instaurer la dictature : Marcus Junius Brutus »
N’est-ce pas un peu forcer le trait que d’opposer la « démocratie » supposée de Vercingétorix et le futur empire de Jules Cesar. Comme le dit Jünger dans ses Journaux, un attentat ne change pas le fond des choses, il ne fait que ralentir ou accélérer le processus. Il était fatal que la République évoluât en monarchie et avec statut impérial tellement les territoires et les peuples à gérer étaient divers et variés. Les héritiers de César n’ont fait que poursuivre son oeuvre. Le statut de citoyen romain, venant de la République était envié par tout le monde. Un peu plus tôt, un peu plus tard...