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Traroth

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Depuis plusieurs années, les articles conspis se multiplient sur ce site, chassant lentement mais sûrement le contenu valable et intéressant. Mais il y a peu de temps, ça a empiré : le contenu conspi est désormais mis en avant par le site. C'est donc le moment de dire au revoir. Le journalisme citoyen reste une très grande idée, mais il ne reste rien de sauvable d'Agoravox. Si j'étais vous, je ne resterais pas dans les parages. C'est désormais un marécage d'idées au mieux idiotes, au pire toxiques.
 
Le 05/02/2021.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/10/2008
  • Modérateur depuis le 06/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Traroth Traroth 6 février 2010 17:15

    "Les multinationales mettent en concurrence tout le monde, les villes, les régions, les pays, les ensembles régionaux«  : Peut-être, mais qu’est-ce que ça change ?

     »Au contraire, les Etats-nations sont l’un des espaces possibles de résistance aux chantages menées par les multinationales«  : Ça, il faudrait d’abord le démontrer.

     » Il ne faut pas oublier que les multinationales, si elles mettent en concurrence les territoires et les hommes, ont néanmoins besoin d’eux et ne peuvent donc aller trop loin" : Elles en ont besoin pour diviser le peuple et le mettre en concurrence, oui, mais en dehors de ça, nullement. Les entreprises ont besoin de travailleurs, d’infrastructures et de matières premières, mais de nations ? Au contraire, elles font tout pour couper les vivres aux États, afin qu’ils ne puissent que vivoter, comme tout libéral se fera un plaisir de vous l’expliquer.



  • Traroth Traroth 6 février 2010 16:11

    « très bon post de Lerma au demeurant » : Fallait oser le dire, ça... smiley



  • Traroth Traroth 6 février 2010 12:30

    Le seul exemple qui va dans le sens de ce que je préconise, c’est l’OPEP. En 1973, le pouvoir concernant les ressources pétrolières appartenait largement aux multinationales. En 37 ans, ce pouvoir a largement glissé vers les compagnies nationales des pays producteurs. Comment ? Les pays producteurs sont devenus solidaires au lieu de se laisser mettre en concurrence par les multinationales.



  • Traroth Traroth 6 février 2010 12:21

    @non666 : Il suffit de prendre l’exemple de Sarkozy. Ca fait des ronds de jambes en parlant d’identité nationale, ça parle de la grandeur de la France, mais en fait c’est complètement inféodé au pouvoir économique mondialisé. Depuis 2007, je trouve assourdissant le silence gouvernemental concernant les délocalisations : En 2009, à certains moments, on annonçait une fermeture de grosses boites (partant en Chine ou ailleurs) chaque semaine, voire plus. Pas un mot.

    Le PS, c’est pareil : ils vont peut-être même retrouver un discours social, histoire de caresser leur électorat dans le sens du poil, mais s’ils arrivent au pouvoir, il ne faudra pas une année avant qu’ils nous expliquent qu’ils ne peuvent rien faire, et surtout pas taxer les entreprises, parce que sinon, elles vont partir en Chine.

    De nos jours l’état-nation est une subdivision du peuple trop petite pour peser d’un poids significatif sur le pouvoir économique. Les entreprises réfléchissent à l’échelle de la planète, que ça soit en terme de clientèle, de matière première ou d’emploi. En d’autres termes, elles mettent les états-nations en concurrence les uns avec les autres. En d’autres termes, elles poussent au moins-disant. Moins-disant social, moins-disant environnemental, moins-disant fiscal, etc.
    L’état-nation est l’instrument des multinationales pour écraser leurs coûts aux dépens du peuple.

    A moins d’imaginer qu’on puisse faire machine arrière concernant la mondialisation, ce qui est à mon avis une illusion, il faut donc l’embrasser, et au contraire aller plus loin, de manière à redonner du poids au peuple. Créer un état-nation mondial, qui soit capable de remettre le pouvoir économique à sa place.

    Les mêmes raisonnements sont valables pour les syndicats.



  • Traroth Traroth 6 février 2010 11:59

    Cet article n’est rien d’autre qu’une ode au relativisme. Toutes les idées se valent, quelle importance si certaines sont vraies et d’autres fausses ? « Tous les hommes naissent libres et égaux en droit » et « retourne dans ton pays, sale bougnoule », c’est pareil !

    Eh bien non !

    Vous n’êtes pas en train de défendre la liberté d’expression, mais au contraire en train de chercher à faire taire vos contradicteurs ! Vous voudriez vouloir tenir des propos racistes, des propos antisémites, des propos homophobes, des propos sexistes sans que personne ne vienne vous balancer deux ou trois vérités bien senties à la tête !

    Et inutile d’invoquer les mannes de Desproges ou de Coluche. Quand Coluche disait « un type normal. Pas noir, pas Juif. Normal », il ne se met pas dans le camp de Le Pen, mais au contraire dénonce dans son sketch les propos racistes de ce genre ! Il fait parte des dits contradicteurs !

    Entendons nous bien. Je ne suis pas pour l’interdiction légale des propos discriminatoires. D’abord par principe, mais aussi pour une simple question d’efficacité. Je suis persuadé que si on avait laissé Le Pen s’exprimer librement, le FN n’aurait jamais dépassé 5%. Il s’en serait donné à cœur joie (visiblement, pendant les années 80, il ne demandait que ça) et tout le monde aurait été horrifié. Il faut laisser les gens s’exprimer, c’est le seul moyen de pouvoir combattre leurs idées. Interdire l’expression publique des idées discriminatoires n’empêche pas leur diffusion, car elles se transmettent d’abord des parents aux enfants. Si on veut donner aux enfants l’occasion d’entendre la contradiction, il faut bien permettre l’expression publique de ces idées !

    Mais quand l’auteur de l’article dit qu’il en a assez d’entendre des réponses scandalisés à chaque fois que quelqu’un tient des propos racistes, je dis, moi : Mais on ne peut plus rien dire !

    C’est vous le censeur !

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