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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 8 mai 2014 08:17

    L’euro est inspiré du bancor de Keynes nous dit-on.

    Sauf que le bancor prévoyait de revoir la parité fixe des monnaies annuellement.

    L’euro est donc une erreur titanesque. Et le diktat de convergence (qui ne s’est traduit que par des divergences sur l’économie réelle) que Bruxelles nous impose est tout sauf certain de donner quelconque fruit à terme.


  • Tzecoatl Claude Simon 8 mai 2014 07:37

    « La planète est le lieu de l’économie impérialiste et chaque région est en concurrence avec toutes les autres et le capitaliste déplace ses pions en fonction de la capacité d’engranger de la plus-value pour la réinvestir et provoquer un nouveau cycle étendue.

    LE PROBLÈME C’est qu’il n’y a plus un coin ou la chose est possible et ceci inclut la Chine qui périclite peu à peu. »

    Et bien la solution est simple. La phase extensive étant achevée, il reste l’intensif.

    C’est à dire qu’il va falloir privilégier l’enrichissement des individus, hors d’un cadre de mondialisation comme actuellement où la mise en concurrence de tout les travailleurs entre eux ne lui permet pas de négocier décemment son salaire, une mondialisation qui exacerbe les inégalités.


    Pour dire autrement, l’esclave ne consommait pas, le salarié à 2 dollars par jour non plus.

    Mais la mondialisation n’est pas un environnement très porteur pour cela, car la tentation de surexploiter pour s’enrichir plus rapidement est extrêmement forte, dans un environnement devenu très incertain car mondialisé. Les gains de productivité peuvent aussi laisser à penser que l’inactivité risque de croître vis-à-vis de l’emploi, faisant pression sur les salaires.

    Quoiqu’il en soit, lorsque l’on voit ce qui est fait en Europe où les avantages acquis sont détruits pour rester compétitifs, nous n’en prenons pas le chemin.

    Il y a bel et bien des revalorisations de salaires minimum ici où là (US dans certaines villes, certains états, Allemagne). Mais globalement, l’empowerment social reste très dégradé.

    Mais la solution est simple, et elle n’est que politique.



  • Tzecoatl Claude Simon 8 mai 2014 00:00

    Ah ça, le rêve libertarien d’en revenir au système bancaire des cow-boys, avec des banques qui tombaient comme des indiens...



  • Tzecoatl Claude Simon 7 mai 2014 22:31

    Si, l’économie est compliquée car elle oscille entre la science et l’intérêt des individus, des classes, et des lendemains imprévisibles

    C’est donc un millefeuille d’interprétation, d’anticipation.

    Prenez l’exemple des cycles comme décrit dans cet article. Les taux sont bas, donc on consomme, on investit à crédit. L’inflation commence à se faire sentir, les banques centrales augmentent les taux pour la contenir (et défendre les rendements financiers), et krach, les actions sont bazardées au profit des rendements obligataires.

    Sauf que, actuellement, la croissance et donc l’inflation sont sapées par la concurrence des pays à bas coût. Et les économies riches ne redémarrent pas, à quelques exceptions près.


    Depuis janvier, les marchés actions donnent sérieusement l’impression que le pêcheur (le financier donc) attend que le goujon (l’emploi) morde à l’hameçon. Son buzuc, le voici : nous faire croire que la situation s’améliore après avoir rincé l’économie depuis 2007-2008, accaparé les différents « quantitative easing » (japonais, anglais, américain, etc) et profiter d’un krach très juteux par la suite.

    Par ailleurs, vous avez raison de souligner que le financier se paye sur la bête via le salarié, l’emprunteur. Les banques françaises détiennent au moins 20-25 plus d’actifs financiers que le PIB de la France. Qu’est-ce à comprendre si ce n’est qu’elles espèrent de 20-25 façons s’accaparer la richesse effectivement produite.
    Par ailleurs, vous avez à nouveau raison de souligner qu’elles essayent de s’accaparer l’épargne ou plutôt l’investissement des particuliers.

    Ce qui manque à votre article, c’est qu’elles (les banques, mais aussi les hedge-funds, les traders, etc) essayent de s’enrichir rapidement en étant très informées des orientations monétaires des banques centrales .


  • Tzecoatl Claude Simon 7 mai 2014 15:39

    Et interdire la monnaie scripturale pour mettre fin aux actifs spéculatifs (45 000 milliards de produits dérivés) ne t’est pas venu à l’esprit ?


    « Si les gens comprenaient comment fonctionne le système bancaire,
    il y aurait une révolution avant demain matin ! » Henry Ford

    « C’est pas demain la veille » Auteur inconnu.
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