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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 17 décembre 2013 19:26

    Pendant que Gil rêve de s’attaquer aux multinationales pour protéger la planète, le système a choisi le collatéral de l’épuisement des ressources : la consommation.


    J’y peux rien, j’émets une hypothèse que la gestion de crise tend à confirmer.


  • Tzecoatl Claude Simon 17 décembre 2013 19:22

    Oui, sauf que je suis tout sauf écolo.



  • Tzecoatl Claude Simon 17 décembre 2013 17:24

    « de quoi vivront les générations futures lorsque toutes les ressources de la planète seront épuisées, la terre polluée et saccagée par les multinationales prédatrices ? »


    En saccageant l’économie par la dette publique et la spéculation sur celle-çi, comme cela est pratiqué en Grèce, Italie, Espagne, traitement de faveur que Merkel souhaite établir dans un futur traité. Le mode opératoire US est un peu différent, mais les conséquences sont relativement semblables.

    Donc, remercions la spéculation, l’endettement, de permettre la limitation de l’exploitation des ressources au seul bénéfice des nantis.

    Bref, Mr Gil, il y a comme une contradiction dans votre vindicte.






  • Tzecoatl Claude Simon 12 décembre 2013 20:50

    « Quand ces gigantesques bulles obligataires éclateront, tous ces pays connaîtront un effondrement économique et financier. »


    Techniquement non. Justement un éclatement d’une bulle spéculative.
    Ensuite, certains peuvent pousser au fer pour étendre la crise à l’économie réelle afin de faire ses choux gras de la volatilité.


  • Tzecoatl Claude Simon 7 décembre 2013 21:21
    Je me fais l’avocat du diable.
    Pourquoi avons-nous besoin de sortir d’une monnaie forte ?
    Prenons cette MOA d’entreprise qui, pour se protéger de son incompétence, prend comme client une SSII très moyenne afin, en cas d’échec de l’expression de ses besoins, peut se retourner contre son prestataire. Bref, afin d’assurer son pouvoir, certaines élites préfèrent faire « confiance » à la machine à crétins.

    Il est évident, que, dans la mentalité française, il y a confusion entre pouvoir et économie, le pouvoir corrompant la chose économique, qui, mériterait d’être considéré autre qu’une science sociale.

    L’autre constante de l’échec économique français est le fait de se réjouir du malheur social d’autrui, de part les délocalisations entre autre, afin d’assurer son statut social, non pas en le grimpant, mais en constant l’échec d’autrui.

    Il est évident que la diatribe des souverainistes contre l’euro fort est justifié, car l’Allemagne des riches privilégie la rareté monétaire afin d’assurer son pouvoir d’achat et sa domination
    Mais le fait est qu’ils traitent l’économie comme une science plus objective pendant que nous la considérons de trop comme un moyen d’« rempowerment ». Il suffit de comparer l’économie française trustée par quelques gros groupes et le tissu de PME allemandes pour s’en convaincre.
    Bref, les allemands cherchent le pouvoir via la monnaie pendant que les français le cherchent au travers de l’entreprise, il me semble
    Cette différence culturelle explique les déséquilibres de la zone euro en partie.
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