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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 17 novembre 2013 16:35
    Vous auriez tout intérêt à rester correct, surtout lorsque l’on procède à de l’offre politique. Vous parlez à quelqu’un qui a perdu 17 emplois ou entreprise du fait de la mondialisation, que ce soit dans la distribution, l’agriculture ou l’informatique.
    Les conditions de vie de l’agent economicus dans l’UE, je connais, merci.

    Et d’ouvrir un peu les yeux lorsque l’on cherche à moquer ou culpabiliser sur des accusations infondées, puisque sur le fond, nous sommes d’accord.

    Je sais parfaitement que des tas d’industries ont été sacrifiées en France, notoirement le textile et ses 1 million 5 d’employés.

    Mais ils n’ont pas eu gain de cause.


    Par contre, défendre les 40 000 employés de la finance, là, pas touche.

    Différence de traitement suivant le métier, c’est bel et bien scandaleux.

    Mais l’asymétrie des puissances des corporations je n’en suis pas responsable.

    Que croyez-vous qu’il puisse arriver si les bretons n’ont pas d’autre choix que de filer le poulet qu’ils vendaient aux saoudiens ou iraniens pour le mettre dans des assiettes européennes largement pourvues (sauf en Grèce, d’accord) ? Une crise. 

    Les subventions à l’export pour corriger l’euro fort sont un scandale, j’en conviens très bien.
    Une politique économique qui passe son temps à plâtrer ses effets pervers est le signe qu’elle est à bout de souffle.

    Cependant, Asselineau passe trop de temps à critiquer et n’est pas suffisamment explicite sur ses propositions.
    Si sa radicalité est rassurante, son manque d’exposition médiatique m’incite à devoir gérer sans les promesses qu’il incarne.


  • Tzecoatl Claude Simon 17 novembre 2013 12:12

    Je ne pense pas que l’on soit au bout de la croissance, même si un certain effet de satiété ou certaines contraintes de limitation de ressources pourraient justifier votre propos.


    Etant donné le florilège de la recherche, les faits infirment vos propos concernant la science.

    Cependant, une société peut être libre de croître, décroître ou stagner, là n’est pas le problème.

    Le propos d’un économiste est de donner les conditions qui permettent de satisfaire au mieux les revendications et besoins des individus.

    Le gros tord de la monnaie d’endettement privée est en effet, d’exiger une croissance insoutenable, car seules la création de valeur ou inflation exponentielle permet de s’affranchir de crises. Or, cela est on le sait, insoutenable.

    Au contraire, la proposition de l’auteur permet un choix de société vis à vis de la croissance.




  • Tzecoatl Claude Simon 17 novembre 2013 09:48

    Il ne s’agit pas tant de rétablir l’inflation, mais de redonner de la compétitivité en évitant la déflation mortifère, celle que pronent les Merkel, Draghi et Barroso. Celle qui a laminé la Grèce ou l’Espagne suite aux erreurs politico-bancaires.


    Je vous rappelle où nous a mené 20 ans de politique de monnaie forte.

    Il n’est pas normal que, l’un des rares succès qui nous reste, l’Airbus, doive être produit en zone dollar pour être compétitif. Et il en va de même de tout un tas d’autres entreprises qui ferment ici après avoir ouvert ailleurs.









  • Tzecoatl Claude Simon 17 novembre 2013 00:23

    Rassurez-vous Egos,


    Les risques inflationnistes sont particulièrement lointains, pour la simple et bonne raison qu’ils sont considérés à 8% de taux de chômage en France, et nous en sommes plutôt à 13 %.

    Hormis l’inflation importée, qu’elle est la préoccupation première des français si ce n’est le chômage ?

    Et si les manipulations vous dédaignent, sachez que vous risquez d’être manipulés sans le vouloir.
    Un exemple : Il y a une décennie, nous célébrions la parité euro-dollar, l’euro a gagné depuis 35%.

    Un chiffre : les niches fiscales afin de faciliter l’exportation française, particulièrement déficitaire, sont à hauteur de 20 milliards d’euros au bas mot (source Sapir).

    Je suis d’accord avec vous concernant la raptation, mais cela est plus un problème micro-économique/politique que macro-économique/politique, et cela n’est pas du ressort de la théorie économique, mais de celui de l’intégrité des politiques. Et de cela, la théorie économique est bien muette à ce sujet, à raison d’ailleurs.

    Concernant votre conclusion, je n’y adhèrerais pas, car je considère la France qui travaille comme une vertu. A moins de la considérer comme un vice ?


  • Tzecoatl Claude Simon 16 novembre 2013 19:28

    Il n’y a pas d’inflation aux US, au sens des prix et des salaires, juste une bulle d’actifs (ce que Keynes appelle la trappe à liquidités).

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