• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 20 4021 578
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 500 446 54
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 26 septembre 2012 16:34

    « Il ne faut pas promouvoir l’agriculture biologique, il faut détruire les idées reçues concernant l’agriculture intensive (ou conventionnelle) ».

    « Et vous êtes la preuve vivante de ces idées reçues. » Oui, inventons de nouvelles idées sur de fausses données.

    « Vous me citez des chiffres de rendements qui ne montre qu’une seule chose. Les plantes en agriculture biologique ont le désavantage de ne pas bénéficier d’engrais en étant cultivé sur des sols quasi mort. » A l’heure actuelle, je ne connais aucune agriculture en France qui se passe d’engrais, que ce soit d’origine organique ou chimique.

    « Preuve à l’appuie, les quantités de matière organiques : humus en 1950 : 4%, humus en 2000 : 1.5%

    Dans ces conditions, seule l’apport d’engrais permet encore d’obtenir des rendements corrects. Mais qu’est ce qui a fait disparaitre le taux d’humus ??? L’apport d’engrais issus de la petrochimie. » N’avez-vous qu’une seule fois dans votre vie, récupéré une terre traité conventionnellement pour la convertir vers l’agriculture biologique ? Personnellement je l’ai fait, et elle n’a aucun problème avec son taux d’humus, vous pouvez le croire.

    « Nous avons actuellement tué 90% de la faune vivant dans le sol.Cette faune représente plus que la masse des êtres vivant dans l’atmosphère. » Si vos chiffres sont vrais, c’est effectivement regrettable.

    « Voilà. C’est simple. L’agriculture conventionnelle n’est PAS perenne. » Si moralement elle est chahutée, je ne lui vois encore d’épée de Damoclès irréversible.

    « Quant à faire un service dans les champs, on faisait bien à une époque un service militaire qui durait 2/3ans, pendant lequel on risquait de mourrir. Il n’y a pas eu de révolution, nous n’étions pas pendant les heures sombres de l’histoire, ce n’était pas un régime nazis ni un communiste totalitaire.

    Je ne vois aucune objection à ce que tout le monde participe un peu (les vendanges ça dure 15 jours). Ce n’est pas le goulag. » Oui, mais quand même le soft-goulag un petit peu, tout cela car tout le monde veut bien faire la morale, mais personne ne veut payer. Etant donné nos taux de chômage hallucinants, il est préférable d’y voir de vrais emplois.



  • Tzecoatl Claude Simon 26 septembre 2012 15:28

    « Claude Simon, c’est sur que faire pousser du bio sur des terres qui ont été litéralement détruites par plusieurs décennies d’agriculture intensive conventionnelle (dont la pseudo fertilité doit être renouvelée annuellement, artificiellement, avec tout un tas de produits chimiques), il y a des chances que ça donne des rendements pas top. »


    Argument fallacieux, la vie organique des sols se rétablit très vite lorsque les traitements sont arrêtés.

    « Et n’oubliez pas que le rendement n’est pas tout. il faut voir aussi la rentabilité : les couts de production en agriculture conventionnelle vont nécessairement exploser dans les années/décennies à venir (augmentation des prix du pétrole, et donc des intrants, augmentation des doses de pesticides requises et des couts d’irrigation à cause de la destruction des sols...). Quel intéret de se prétendre capable de produire des quantités importantes de nourriture si seuls une poignée de riche privilégiés peuvent se la payer ?  » Désolé, mais l’agriculture biologique consomme beaucoup de protections sanitaires d’origine fossile (tunnels, voiles de forçage, etc).

    « Dans un modèle agricole durable, les exploitants étant bien plus autonomes et indépendants, les coût de production n’ont pas de raison de significativement augmenter sur les prochaines décennies. Les couts en agriculture durable sont en grande partie des couts de main d’œuvre, ce qui est un million de fois plus bénéfique, globalement, à notre économie qu’une agriculture dont une grande partie des charges repose sur l’import de pétrole et de produits chimiques aux effets sur la santé plus que douteux.  » Oui, ceux ne sont pas des métiers très valorisants, mais c’est certainement un gisement d’emplois intéressant.

    « Et même si cela doit passer par une réduction de certaines de nos consommations (viandes...), d’ailleurs non bénéfiques à notre santé (on mange trop de viande), nous n’avons pas le choix que de nous tourner dans les années à venir vers des méthodes de productions et des pratiques de consommation durable... c’est ça ou on crève à échéance quelques décennies. Et comme ce genre de transformation demande beaucoup de temps (au moins une décennie, probablement plus), c’est maintenant qu’il faut s’y mettre.  »
    Personnellement, je ne corrobore jamais les arguments apocalyptiques, puisque le pire n’est jamais le plus probable. Mais il est certain que certaines habitudes alimentaires ou de mode de vie peuvent laisser la place aux campagnes de prévention, comme cela se fait actuellement.


  • Tzecoatl Claude Simon 26 septembre 2012 15:18

    @Samuel


    Puisque l’on vous dit que ceux sont les même rendements, il faut suivre.

    Quand aux écologistes qui pipeautent les chiffres, et réduisent les libertés individuelles en souhaitant le retour du STO, ou en contrôlant le contenu de chaque assiette, je crois qu’ils ont beaucoup à apprendre des erreurs des idéologies passées, ainsi que de l’agriculture raisonnée en optant pour une écologie raisonnée et non pas radicale comme c’est le cas ici.

    J’ai demandé à un agriculteur ce qu’il pensait du service agricole obligatoire. C’est simple, il n’en veut pas. Pour la raison suivante : Il est à craindre qu’un individu obligé de faire un travail le gâche, et soit finalement inutile, voire néfaste à la tâche qui lui est assigné. Il est éminement préférable de compter sur la volonté des contractants.

    Rappelez-vous la campagne de diabolisation de Greenpeace envers le chlore, avec le fiasco que l’on sait. Ainsi procède l’écologie, par diabolisation successive.
    Il est préférable de laisser les agriculteurs choisir leur éthique de production, et les consommateurs l’éthique de leur alimentation, au lieu de bidonner une bulle écologique entre potes qui n’est qu’un nouveau désastre annoncé.

    Dans le cadre de l’agriculture française, je dirais que l’agriculture conventionnelle joue la carte de la sécurité alimentaire quantitative, alors que l’agriculture joue la carte de la sécurité alimentaire qualitative. 


  • Tzecoatl Claude Simon 25 septembre 2012 19:03

    Voici les chiffres actuels : http://www.franceagrimer.fr/content/download/7147/41754/file/repart_var_bio 062011.pdf


    Soit, les rendements céréaliers en agriculture biologique sont 2 fois moindres environ que les rendements en agriculture conventionnelle.

    Il est préférable de ne pas s’inventer un monde. D’ailleurs beaucoup d’écologistes le reconnaissent, de la manière suivante. Beaucoup de céréales sont destinés à l’alimentation animale. Le recours à une agriculture 100% biologique impose une réduction de l’alimentation à base de protéines animales au profit d’une alimentation basée sur des protéines végétales.



  • Tzecoatl Claude Simon 25 septembre 2012 17:35

    @ Samuel, qui a écrit : « 1/ L’agriculture intensive n’est pas intensive. Ses rendements au m² sont égaux voir inférieurs à de l’agricultures biologique sans labour. »

    Vous avez des sources à ce sujet ?
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv