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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 8 septembre 2012 17:15

    " Gageons que nous allons les entendre nous expliquer que face à la solidarité désormais imposée des dettes, il FAUT que s’impose à tous les mêmes règles budgétaires et la même rigueur de gestion, que cela ne peut se faire que par le biais de l’Europe fédérale et qu’il y a urgence à accélérer la marche vers l’adoption du pacte budgétaire européen, du traité de stabilité, de la coordination et la gouvernance (TSCG) signé en février dernier."

    En écoutant ce que les américains pensent de leur fédéralisme, c’est clair, ça donne envie.

    Notez que tout les zélateurs d’une Europe fédérale se soucient très peu de plâtrer leur nouvelle marotte de démocratie.


  • Tzecoatl Claude Simon 8 septembre 2012 16:59

    Super Mario a bien joué pour en finir avec la spéculation sur les dettes publiques. Par contre, il est regrettable que cette offre soit assortie d’un FESF assimilable aux pires pratiques du FMI. Les états n’ont pas à abdiquer une nouvelle fois leur souveraineté à la doxha libérale qui les a emmené droit dans le mur.


    Ce qu’il est en revanche regrettable, c’est que des intervenants privés, comme les banques, voient leur dettes pourries recyclées par les états, et donc maintenant potentiellement la BCE. Car ce que demande Bruxelles, c’est de plier encore plus les états aux intérêts privés, alors que ceux-là même ont échoués.

    Mais si le chantage néo-libéral bruxellois se fait trop fort au détriment des européens du sud, il leur reste toujours l’arme du chantage de la souveraineté monétaire.


  • Tzecoatl Claude Simon 30 août 2012 09:30

    Effectivement, ils sont bien impuissants. Certains reconnaissent vivement l’intérêt d’interdire les financements privés des campagnes politiques, sur le modèle français. Mais à ma connaissance, Il s’agit avant tout d’une revendication citoyenne.


    D’autres souhaiteraient plus de pluralisme en politique, l’émergence des libertariens comme troisième force politique (15-20% de l’électorat) en est un signe.


  • Tzecoatl Claude Simon 29 août 2012 20:18

    C’est clair, les US vivent un fucking dream, où l’ubris de réussite, à savoir le succès, l’argent le vedetariat, se sont enfermés dans un océan de misère. Mais les US, c’est désormais soixante-dix ans de guerre contre le communisme, et donc implicitement du socialisme.

    Autant le libéralisme est obligatoire en Europe, car l’union européenne est si peu démocratique, autant le capitalisme est la seule dialectique possible. Roosevelt, si proche d’un certain socialisme puis la guerre, avaient boosté le modèle américain. Obama, pleutre copie de Roosevelt, ainsi qu’un complexe militaro-industriel trustant 80% de l’industrie, sont peu à même de redorer le rêve américain, dont les figures de proue sont une litanie de robots sur la planète rouge.
    Cependant, les US ont une chance, il faut l’avouer. Ils attirent ou offrent le tapis rouge aux scientifiques, entrepreneurs, dans une mare aux canards peu attirante (gangrène de la drogue, un peu à l’image du Mexique, gangrène des principaux intérêts économiques, tabou de l’idéologie économique comme peut l’être la religion en France, etc).

    Les USA ont un autre problème : leur image à l’étranger est particulièrement détériorée, et l’on voit mal Hollywood, continuer à prendre le contre-pied de l’image que laisse l’Empire aux quatre coins du monde. Car, comme le soutiennent certains, leur 3ème guerre mondiale contre des pays du tiers-monde, et surtout du monde arabe, a un prix : la vengeance.

    Mais l’on peut voir, dans leur culture, une valeur qui n’est pas du ressort de la vieille Europe : les US ne se prévalent pas de leurs échecs, contrairement aux dirigeants de notre Union Européenne. Seul le succès prime, et cela peut amener l’humanité loin, si des fois la réussite y est un objectif bien orienté.


  • Tzecoatl Claude Simon 28 août 2012 20:21

    « Or la théologie a toujours qu’il était dans la nature de Dieu d’être éternel. Il n’a jamais commencé à exister. »

    Tout comme je pourrais affirmer que Dieu n’est pas éternel, éternité se référant au temps, appréciation très humaine, conséquence de la causalité d’après certains philosophes. Mais que Dieu (ou le néant) a créé le temps. Cette affirmation correspond mieux aux connaissances scientifiques d’aujourd’hui. Mais vous et moi sommes bien mal placés pour expliquer cette prétendue nature divine, sauf qu’elle est le fruit d’une logique bien humaine, permettant de jeter sous le paillasson la critique de la nature divine. Mais si pour les monothéismes, Dieu a créé l’univers, en cosmologie spéculative, ce serait plutôt la violence de la rencontre de deux branes, autrement appelée théorie ekpyrotique. Sans compter la théorie des multivers, etc.

    Et si l’on reprend le kalam : 
    1) Tout ce qui commence à exister a une cause et si,
    2) L’univers a commencé à exister, alors,
    3) L’univers a une cause 
    Et bien, en sciences, la cause en serait la rencontre de deux branes par ex.

    Craig défend Dieu comme première causalité. Or, nous sommes plutôt enclins à considérer la causalité comme un fait physique. Ce qui différencie le règne animal certes, même surtout l’être humain de la matière, c’est de conspirer sa propre finalité, des projets, etc. Bref, ce que l’on appelle téléonomie, et dans sa version religieuse ou transcendante (« Dieu a un projet pour nous », par ex), ce que l’on appelle téléogie. Et c’est en pointillé le sous-jacent aristotélicien du créationisme, puis du design intelligent.

    Il est évident que l’athé n’a pas d’explication à la question : « Pourquoi y a-t’il quelque chose plutôt que rien ? » Mais le croyant monothéiste ne peut avoir non plus cette prétention. Car la nature divine dans l’histoire s’est chargé d’apporter une réponse lapidaire ou poétique à l’ignorance en sciences. Souvenez-vous, Dieu était montagne, récoltes, pluie, soleil, puis héliocentrique, désormais créateur de l’univers. Sans doute un jour le physicien nous apprendra qu’il se cache encore plus loin, ou, pour l’athé, qu’il n’existe probablement pas.





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