• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 20 4021 578
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 500 446 54
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 1er décembre 2011 21:23

    On mettra fin à la crise, à la dette publique, et à l’inflation, en mettant par exemple en place le plan suivant :

    - respect des critères de Maastricht de stabilité financière ;
    - interdiction de spéculer sur la dette publique (pas de CDS sans détenir l’obligations) ;
    - monétisation par la BCE des intérêts de la dette versée aux états ;

    C’est si simple, mais toutes nos élites politiques ne cherchent que des solutions repoussant la crise à plus ou moins brève échéance. On va finir par croire qu’ils souhaitent cette situation de crise, ou alors ils sont franchement incompétents.


  • Tzecoatl Claude Simon 18 novembre 2011 21:51

    La solution à la crise de l’endettement est de reconnaitre que le système monétaire européen est trop rigoureux, le plus rigoureux même puisqu’il est le seul à s’interdire de monétiser la dette.

    Si tout se justifie en Allemagne par le traumatisme monétaire de Weimar, tout va bientôt se justifier par le traumatisme de la crise de l’euro actuelle.

    L’incohérence de verser des intérêts sur une dette publique, finançant un ensemble de services dont la vocation n’est pas la rentabilité trouve sa pleine expression dans la crise.

    Un peu de bon sens suffirait à juguler cette crise (monétisation de cette dette sans intérêts principalement). Et ceux qui prétendent que cela serait inflationniste, il suffit de constater que le credit-crunch depuis 2008 par les émetteurs privés de monnaie (banques), passant de 7-8% à 0-2% d’acroissement de la masse monétaire pour affirmer que ce n’est pas un argument recevable. Si le système bancaire reprend confiance dans l’émission de crédits, on peut imaginer alors de limiter l’émission à destination publique, toujours dans un souci de contrôle de l’inflation.


  • Tzecoatl Claude Simon 17 novembre 2011 21:55

    La loi de l’offre et de la demande dites-vous, sauf que la plupart des agents économiques tentent d’en réchapper, entre celui qui propage des rumeurs sur les marchés, la corporation ou l’industriel qui soudoye 1/4 du parlement européen, l’entente entre acheteurs ou fournisseurs, le fonctionnaire qui ne voit comme planche de salut pour ses rejetons que d’être fonctionnaire, et, cerise sur le gateau, Warren Buffet qui ne jure plus que par le power pricing.


    Bref, à y regarder de plus près, autant réduire l’étude du climat aux courants d’air chaud et froid dans une éprouvette.





  • Tzecoatl Claude Simon 17 novembre 2011 19:24

    C’est très pratique d’utiliser l’écran de fumée science pour sceller des intérêts bien compris.


    Quelle loi économique et intangible Tibérius nous citerait en exemple ?

    Les lois de l’économie sont certainement plus proches des lois politiques que des lois de l’univers.



  • Tzecoatl Claude Simon 17 novembre 2011 19:05

    Oui, comprenez investissements et dépenses.


    Je ne rentrerai pas dans le débat de ce que doit être exactement le périmètre de service public car il se délimite en fonction de multiples critères à mon humble avis(situations où on ne peut échapper à un monopole, égalité d’accès à un service, secteurs où le profit met en péril la finalité principale, etc). Mais il faut bien constater qu’un service public qui devient rentable finit par devenir privé.

    Par ailleurs, si l’on accepte d’un point de vue monétaire qu’une entreprise fasse 10 milliards d’euros de bénéfices nets, l’hypothèse de jeu à somme nulle dans la théorie des jeux impose qu’un autre agent économique accuse une perte d’autant, soit le plus souvent l’état.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv