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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Claude Simon 21 février 2011 17:17

    Qui détient la dette publique en fait ?

    Les fonds de pensions anglo-saxons, japonais, les retraités français, pour au moins la moitié de la dette publique.

    La dette publique n’est in fine qu’un système de retraite par capitalisation qui détruit nos services publics (excepté les équipements présidentiels) et notre retraite par répartition.




  • Tzecoatl Claude Simon 19 février 2011 18:58

    « Pourtant, la crédibilité de la BCE - jusque là irréprochable – a été sérieusement remise en question à la faveur de la crise financière et plus particulièrement dès l’été 2008. C’est ainsi que, aveuglés par l’envolée des prix pétroliers, ses responsables ont fait fi des tourmentes financières et procédé à ce qui allait devenir la dernière hausse de leurs taux d’intérêts du cycle en raffermissant en Juillet 2008 leur politique monétaire de 0.25% »


    Effectivement, il est tout à fait regrettable que la BCE lutte contre l’inflation sans tenir compte si elle est importée ou non. Car que signifie augmenter les taux lorsque dans le cas cité les prix pétroliers augmentent ? L’asphyxie de l’économie par une envolée des prix à la pompe se doit d’être accompagnée par une asphyxie par les taux d’intérêts ? C’était tout à fait inopportun en temps de crise, sauf à renchérir l’euro face au dollar. Mais tout le monde sait que Total fait payer son litre d’essence comme s’il achetait le baril libellé en dollars pour le même montant en euros.
    Ex : le baril monte, le dollar baisse d’autant par rapport à l’euro, l’essence en euros monte d’autant que le baril, et les profits annuels de 10 milliards sont préservés.

    « Notre monde se noie sous les liquidités offertes par la Fed » 

    Ce qui permet à tout l’entourage financier de la FED de racheter le monde là où la BCE l’interdit.

    «  Le ton de la BCE et de Trichet a néanmoins amorcé tout récemment un virage qui n’est pas passé inaperçu puisqu’il a déclaré, à l’occasion de sa conférence de presse à l’issue de la réunion du comité directeur, que les risques inflationnistes étaient actuellement « majoritairement équilibrés » … alors que l’on constate – au fil des statistiques – qu’ils ne le sont pas ! »

    Car il est sans doute suicidaire de lutter contre l’inflation importée lorsque l’euro est valorisé 1.37 dollars. D’autant que la crise n’est loin d’être résorbée.
    Et je ne sais pas de quelle inflation vous parlez, si c’est au sens masse monétaire ou augmentation des prix. Mais effectivement, les facilités pour emprunter avec des effets de levier importants font monter les bourses. L’inflation strictement européenne s’arrête à peu près à ça.

    «  Il semble aujourd’hui que M. Trichet son institution se soient de facto arrogés un second mandat consistant à remettre au plus tard possible toute hausse des taux européens et ce afin de sauver les pays sinistrés européens »

    La Grèce empruntant à 11%, que les taux de la BCE soient à 1 ou 1.5% ne la sauvera pas. Seule l’annulation de sa dette ou le retour à la drachme y pourvoiera. Tout le monde sait ici que la privatisation est un pas en arrière pour 3 pas en avant concernant la dette publique.

    « Ne nous en plaignons évidemment pas mais cet éclairage permet mieux de comprendre la démission de Weber et sa renonciation à briguer la succession de Trichet… »

    Weber est un psycho-rigide de la gestion à l’allemande, il a été écarté, refusant l’émission d’obligations européennes. Il aurait certainement provoqué la sortie des PIGS de l’eurozone. Peut-être aurait ce été un mal pour un bien finalement.




  • Tzecoatl Claude Simon 17 février 2011 16:53

    Il est évident que le keynésianisme financier (ou relance en renflouant les banques, en laissant la responsabilité de la reprise à la relance du crédit) d’Obama est un échec.


    Où serait passé son QE2 de 600 milliards ? En grande partie dans les bonus 2010 à hauteur de 134 milliards des banquiers de Wall Street.

    L’occident se meurt de voir la monnaie concentrée par quelques uns autour de son émission. Il est à se demander si l’égalité ne viendra que lorsque les citoyens réclameront également l’accès à cette émission monétaire (sous forme de revenu universel par exemple). Mais cela implique une révolution morale dont on est bien loin.


  • Tzecoatl Claude Simon 12 février 2011 17:36

    Elles le sont la plupart du temps.


    L’origine de la crise actuelle est sans aucun doute la faiblesse du yuan, la concentration de la monnaie dans les institutions proches de son émission ou au coeur de son émission, les règles iniques qui prévalent dans le fonctionnement du crédit, la trop grande facilité de faire de l’argent avec de l’argent, etc

    Au moins, la proposition de l’auteur, que j’avais commencé à imaginer de mon côté évite bel et bien cela.




  • Tzecoatl Claude Simon 9 février 2011 21:05

    « Notre défense des libertés – de la liberté – semble bien peu crédible alors même que nous l’abdiquons au profit de ces entreprises à la taille de mastodonte qui nous imposent en permanence leurs diktats. »


    De toute façon, à écouter les libéraux de ces dernières années, il était vraiment stupide de croire qu’il défendait une quelconque liberté, leur seule préoccupation étant la propriété.
    Or, il me semble qu’une liberté ne respectant in fine que la propriété est destinée à l’échec. Seule une liberté respectant avant tout la capacité de l’individu est socialement tolérable.

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