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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 15 septembre 2008 21:49

    "Cela dit votre métaphore est fausse car il existe des gens non endettés qui font partie de l’équation."
    Ils ont gagné leur fortune en endettant autrui, forcément. Sauf si leur fortune est en monnaie fiduciaire (billets et pièces, soit 5% de la monnaie zone euro), mais je n’en connais pas beaucoup. Ma métaphore résiste donc.

    "Les USA pourraient redevenir créditeurs. Comme nous ils ont un état central très volumineur. Rien que ramener les troupes d’Irak et d’Afghanistan au pays tout en cessant d’entretenir une ENORME bureaucratie militaire suffirait. Problème : L’armée ne voudra pas se laisser plumer et c’est un lobbie puissant. "

    Oui, mais le plein emploi est indispensable aux US, qui ouvre le droit à une couverture sociale. Je ne suis pas loin de penser que cette obligation rende l’état US violent et autoritaire.

    "Enfin oui le principe du prêt crée systématiquement un perdant pour une raison toute conne. Si vous me prétez un million d’euros pour mon entreprise, je vais les investir. Je vais donc momanténément pouvoir écrabouiller mes concurrents (plus de pubs, investissement, ...). Et donc le concurrent perd. Et c’est typiquement à lui que je prends de quoi payer les intérêts."
    Rien à redire, et l’on comprend que les appels à la concurrence économique servent très bien le monde de la finance : battez-vous, je tire les ficelles et les bénéfices.

    "C’est juste une régle en plus dans la guerre économique.
    "
    Permettez moi de me différencier des ayatollas de la guerre économique, qui nuisent à la vie familiale, sociale, culturelle, artistique, à l’écologie, à la dignité humaine, etc. Ce n’est pas parce que la bombinette a réduit nos vélléités militaires en les fourvoyant en vélléités économiques que j’en suis. D’autant plus une guerre économique où les dés sont pipés entre sphère productive et sphère bancaire. Battons nous dans un contexte favorable, si c’est pour partir perdant, autant changer le contexte.

    De plus, la réthorique de la peur du déclin ne passe évidemment pas, je suis convaincu de l’inverse.

    Et puisqu’il semble que vous êtes apparentés libéral, permettez moi de souligner l’asymétrie de concurrence entre un banquier et un financier du fait de la réserve fractionnaire.
    Et rien n’autorise quelqu’un a réclamer un intérêt sur quelque chose qu’il n’a pas, qu’il crée de nulle part, protégé dans un oligopole de surcroît.




  • Tzecoatl Tzecoatl 15 septembre 2008 20:09

    Il semblerait que le corollaire à une monnaie d’état soit un pouvoir politique fort.



  • Tzecoatl Tzecoatl 15 septembre 2008 20:05

    Merci pour ce commentaire constructif, pour une fois.

    "Ne pas dépenser plus que ce que l’on gagne, un truc vieux comme le monde quoi !"

    Oui, mais soit au monde 1 banquier et deux clients. Chaque client emprunte à la banque 1 euro à 5% sur un an.
    Masse monétaire : 2 euros

    Au bout d’un an, celui qui a réussi à capter 5 centimes à l’autre a donc 1,05 euros et peut rembourser son crédit, et donc appliquer votre bonne gestion de bon père de famille : ne pas dépenser plus que ce que l’on gagne.

    Mais l’autre, commment il fait ? Il rend son appareil de production à la banque ? Il réemprunte pour de la trésorerie ? Il investit ? Quioi qu’il en soit, il ne peut plus mécaniquement suivre votre bon conseil. Et ce client là, c’est les USA. C’est ce rôle que tiennent les US depuis des décennies, c’est un rôle qu’ils ne peuvent plus tenir.
    Le bug existait, tout ce qui peut se planter va se planter (maxime informatique, et maintenant bancaire).

    Ma maxime : non à l’intérêt sur création monétaire, oui à l’intérêt par ailleurs.



  • Tzecoatl Tzecoatl 15 septembre 2008 19:57

    Effectivement Georges Cake,

    Quand l’on connait les bugs du système, et que l’on constate qu’il plante, on n’est pas étonné, on trouve cela normal.

    Comment voulez-vous qu’un système (le système bancaire américain) qui demande plus de monnaie qu’il ne crée, étant dans un pays à balance des paiements négative, tienne ?
    Il peut se restructurer, se concentrer comme aujourd’hui, mais ce n’est que repousser le problème, tôt ou tard, il sera laminé.



  • Tzecoatl Tzecoatl 15 septembre 2008 15:01

    "Il s’agit pas d’une obligation de s’endetter mais de l’interdiction d’utiliser la banque centrale et la planche à billet pour financer sa dette. Ca n’a rien à voir."

    Oui, mais si on veut de la monnaie entre les mains, la dette est indispensable, puisque la monnaie d’endettement a le monopole.

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