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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 13 septembre 2008 09:13

    Vous constaterez qu’il n’y a pas que l’auto-satisfaction américaine dans la gestion de la crise, l’auto-satisfaction européenne existe aussi, en la personne de Jacques Attali :

    www.lemonde.fr/economie/article/2008/09/12/recession-jacques-attali-defend-la-politique-de-la-bce_1094363_3234.html

    Et l’argument est conséquent :

    "Les ministres ont-ils raison de souhaiter une baisse des taux après la hausse de l’été ?

    La gestion de Jean-Claude Trichet a été excellente. Il a mené un politique de stabilité des taux. Ceux-ci ne sont pas un instrument de lutte contre l’inflation actuelle, qui est importée. En revanche, et c’est sa deuxième politique, il a créé beaucoup de liquidités pour soutenir le système financier. La politique de Trichet est donc en réalité très souple. Mais à la différence des Britanniques et des Américains, les Européens ont échappé grâce à lui à la nationalisation d’instruments financiers en perte. Nationaliser dans ces circonstances, cela veut dire faire payer les pertes par les contribuables, ce qui n’est pas forcément moralement acceptable."
     



  • Tzecoatl Tzecoatl 13 septembre 2008 09:00

    " Dans leur volonté et leur désir de transformer le monde, les deux philosophes y voient comme principale finalité le bonheur des individus durant le temps de leur vie." : ce n’est pas très original, mais plutôt bouddhiste, et très certainement humain.

    "Et faut-il évoquer cette autre hypothèse qu’il y aurait inclus dès l’origine, dans le créé, dans la matière, dans la cellule, une intelligence primaire qui pousse à l’organisation et qui ne demande qu’à "fleurir". L’esprit surgissant de la matière (esprit de Dieu ?), voilà une hypothèse qui aurait plu au philosophe jésuite Teilhard de Chardin !"

    A l’heure où la science fait de gros efforts pour décripter le fonctionnement du cerveau, cultive des neurones de rats et les implante avec succès (sur un rat donc), votre idée est une bonne issue au risque de preuve de la matérialité de la conscience, pour les religions comme pour tout ceux que cette idée rebute. C’est omettre aussi au passage le phénomène d’émergence, très mal expliqué par la science au demeurant.

    Bon article.



  • Tzecoatl Tzecoatl 13 septembre 2008 08:40

    Pour résumer la pensée US, la confiance ramène au marché, mais pour rétablir la confiance il faut des mesures communistes, mais le communisme c’est mal.

    La crise d’endettement américaine que vient de connaitre les US et sa résorption à grands fracas ne fait que repousser ses problèmes : transfert massif de dettes privés en dette publique. Mais comme je le disais à Forest Ent hier, dette toujours.

    Bref, c’est du grand n’importe quoi ayant pignon sur rue.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 septembre 2008 21:50

    Autrement dit, sacrifions la finance européenne au lieu du salariat et de l’industrie européenne.

    Du moins, les efforts ne doivent pas être supportés tout le temps par les même.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 septembre 2008 18:19

    Effectivement Sisyphe. Il est tout à l’honneur de Rocard de reconnaitre ses tords, c’est suffisamment rare pour être souligné.

    Ensuite, on peut comprendre les compromis qui ont été nécessaires avec l’Allemagne, arc-boutée sur sa rigueur monétaire lui permettant d’adoucir ou de justifier son passé.

    D’ailleurs, Rocard fustige le malthusianisme de la politique monétaire actuelle, argument inédit : l’Allemagne devrait prêter oreille à cet argument.


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