Monarchie absolue non mais il faut admettre que le Président de la République a plus de pouvoirs que les rois de la Restauration (Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe 1er) et l’Empereur Napoléon III en auraient jamais rêvé.
D’ailleurs Le Président de Gaulle était furieux lorsque certains parlementaire l’avait surnommé « Napoléon IV »ou « Charles XI » mais je trouve qu’ils avaient raison.
Oui mais en contrepartie, ils n’ont aucune décision à prendre dans l’étude et l’évolution des directives en question. Autre problème, un pays de l’AELE membre de l’EEE peut utiliser son droit de véto pour ne pas accepter une directive mais cela bloque la directive en question non pas dans le pays en question mais dans l’ensemble des trois autres pays (exemple la Norvège est contre la directive postale, l’Islande et le Liechtenstein sont pour) ce qui causent certains conflits.
L’EEE ne concerne pas les produits de l’agriculture et de la pêche, la mise en place de tarifs douaniers communs
vis-à-vis des pays tiers… Ainsi, même si 80 % de la législation du
marché unique de l’Union européenne est reprise dans le cadre de l’EEE,
celui-ci n’est pas véritablement un marché unique comme celui qui existe
entre les États membres de l’Union européenne.
L’EEE ne couvre pas tous les domaines d’action de l’Union
européenne : la Politique agricole commune, la mise en place de la
monnaie unique, la Politique étrangère et de sécurité commune, la
coopération policière et judiciaire en matière pénale restent exclues
des accords, mais font l’objet de coopérations négociées séparément et
qui ne rentrent pas encore dans les attributions de l’EEE.
La Norvège a tenté deux fois d’adhérer à l’UE mais le peuple a rejeté par deux fois de justesse l’adhésion. Idem pour la Suisse avec l’EEE. Toutefois la Norvège est pratiquement membre de l’UE en étant dans l’EEE mais sans droit de décision. Ce qui fait dire à certains que la Norvège est une démocratie photocopieuse.
"Londres ne doit pas oublier que si elle a, comme tous les autre pays de
l’Union, le droit de quitter l’Union européenne, chacun de ses (anciens)
partenaires européennes a lui aussi le droit de refuser leur retour si
dans quelques années l’opinion publique changeait d’avis ou si
l’expérience se révélait être un fiasco en terme économique. Comme l’a
souligné à juste titre, le Premier ministre britannique, le départ du
Royaume-uni serait un billet sans retour."
Non si l’expérience s’avérait désastreuse, les autres pays membres accueilleraient favorablement une nouvelle demande d’adhésion du Royaume-Uni mais ils se feraient également une joie de leur rire au nez lors des demandes des dérogations.
Donc obligation d’adopter l’euro, obligation d’adhérer à l’Espace Schengen et enfin finish le rabais britnnique qu’il n’aurait jamais dû obtenir.