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Derniers commentaires



  • volt volt 23 décembre 2012 21:43

    Alinea très chère, désolé de te déranger, c’est juste que si tu croises al-qaëda tu lui dis de m’appeler steplé, ça fait dix ans que je la cherche. merci.



  • volt volt 23 décembre 2012 20:59

    merci pour cette belle chute easy, quant à votre oreille, où la trouver ailleurs...

    je n’aurais pas le temps ni la place de vous en conter sur l’histoire de la psychanalyse, et à quel point kraeplin ou krafft-ebing ou même havelock ellis sont dépassés, et leurs blouses pas si blanches avec...
    bien heureux de votre premier tiroir.
    malentendu sans doute sur bernard, comme nous, c’en est un spécialiste.
    désolé sain sert en cas de froissage.
    pour toute consolation, c’est ringue mais c’est l’époque, 
    melody gardot chante des choses sur easy, c’est sûr you tube.


  • volt volt 23 décembre 2012 18:09

    en plus clair Shawford,

    how would you be out if u’re still in ?...
    donc best off serait plus décent, disons, que best of.
    en négatif, vous verrez alors apparaître la photo de l’Absent.
    chacun dans son agorabox - et motus, gribouille.
    tout un art du Silence.

    par ailleurs - problème de filiation :
    cette histoire de « légion » chez les anonne-y-mousse,
    putain ce que c’est judéo-chrétien !
    avec cette moraline qui dégouline à deux balles :
    nous savons et vous ne savez pas, nous agirons...
    ça en dit long sur leur culture des libertés,
    sur les générations à venir,
    et sur l’obscurcissement irez-mais-diable.

    toute une gynécologie de la morale en perspective,
    pour sous-baisés en mal de flicages.
    that’s my opinion, and I share it :
    un moi ne s’abandonne pas par le bas, il se surpasse par le haut.
    là par contre, résurrection.


  • volt volt 23 décembre 2012 16:09

    merci Shawford, on se recroisera.


    le coming out ne me semble pas possible, 
    une phalange par-ci par là, dans l’ombre, oui.
    sur votre démarche, elle me semble réactive, et pas réfléchie jusqu’au bout.
    supposons cette armée de fantômes, 
    et gageons bien réaliste que l’investissement du pseudo 
    relève déjà du caca rente, 
    certains se glorifiant même si peu anarchiquement des commentaires des autres, 
    très bien, ça mène où ?

    entre le dîner de cons et le gueuleton des ombres, y’a pas photo... 
    et il en va de la lumière la plus intérieure.
    une plume, un sabre, 
    tout le reste est lâhetés, enfantillâges boutonnés,
    et la coupure porterait d’abord sur soi... 
    donc votre croix n’est pas la mienne, 
    mais je doute même qu’elle soit vôtre, 
    et songe bien 
    que vous croyez voir une solution dans un autre étagement du problème. 
    débat ouvert.

    donc c’est bien la place du Commandeur, 
    la statue vibrante, joli coup, mais la suite ?
    on dira nulle réponse possible ici, comme ça, 
    parfait.

    vous êtes-vous penché sur les détails éditoriaux du local ?
    vous avez bien vu ?
    moi, une fois que j’ai vu, j’ai compris.
    que reste-t-il ? 
    ben justement des étoiles.
    il est bel et bon qu’elles soient nommées,
    sinon c’est l’amas globulaire.

    en somme je suis tout à fait d’accord sur le principe même de votre contestation,
    son soulèvement cependant ne me semble pas encore à la hauteur.

    pour le reste, je serai disons plus clignotant, 
    les vents se lèvent dans quelques heures, 
    et c’est donc enfin l’heure d’Ecrire, l’encrier n’attend pas. 
    mais en courant alternatif, je prendrai ma part du sapin.


  • volt volt 23 décembre 2012 02:34

    easy, un dernier point, important.


    Bien sûr, si l’on peut admirer votre prose ailleurs, en souhaitant parfois moins de paragraphages, histoire de pas fatiguer le rouleur-souris, et si l’on peut vous suivre en relevant toute cette clarté, d’autres fois hélas, la confusion peut vous saisir sans que vous y preniez nullement garde, et la chute est alors de taille… genre 800 mètres sur pics rocheux, très dur.

    Votre confusion d’office, obstinée, entre psychanalyse et psychiatrie dix-neuviémiste est ignorance profonde. Vous tenez cela pour point de départ de votre réflexion, et c’est désolant.

    Mais ce n’est pas le propos, et ça l’est… Je vais essayer de vous montrer en quoi l’activité diagnostique qui vous révulse tant est une grande source de libération.

     

    Voyons d’abord, , l’immense différence entre vous et moi :

    - Vous relatez un problème technique sur Agoravox, une connexion qui foire, un branchement qui marche pas, ça dure… Vous interrogez l’ami 34, encore tout nonyme de lui-même à cette époque, et il vous tire la langue que pour lui ça va plus que fort ! Vous vous résignez, vous vous dites bad day after all, vous patientez, et enfin au bout de quelques heures, ça revient ! vous oubliez, d’ici la prochaine…

    - Pour ma part, ici la différence : Ce même problème survient sur mon ordi, j’essaie deux ou trois fois, max 5mn, grand max… Je recule du clavier ; je le tiens pour Signe (notez que déjà je suis fou, mais la psychanalyse qui ne saurait friser cette frontière ne serait encore que dilettantisme) ; très vite ce Signe est devenu un Message, ce Message je le situe alors comme Discours, il a un Énonciateur cet énoncé - et même si cet Énonciateur n’est pas situable comme Personne, cela importe peu, car cela est déjà devenu un Répondant à… moi et mon discours.

    Parfait - le problème maintenant est donc dans ma tête, je recule encore ; je respire, et je commence à interroger « mon discours », mes attentes, mon attitude, etc. - la totale - de manière très rationnelle et posée, mais notez que je suis encore plus fou puisque je travaille à réparer ordi et connexions dans ma tête…

    Dans cette introspection, comme j’ai quelques années d’expérience avec quelques tondus, depuis que le tondu en cours c’est moi, je vais vers : le plus gênant, le plus indicible, les noyaux… J’affronte, guerre, grands combats ; je prononce, je dénoue, je respire bien…

    Alors seulement, je reviens vers mon clavier, il n’y a plus de problème la connexion fonctionne.

     

    Abracadabra ?

    Non, sauf à considérer que dabra ici désignerait justement la Parole.

    Le principe ?

    Celui du Sur-Vivant sans doute, car je ne conçois pas que quelque chose soit plus puissant que le Vivant  : Un ordi n’est qu’une extension, un appendice ; mon cerveau et le sang circulant dans la région de mon cœur (empédocle) auraient réparé une connexion électronique hors de mon corps ?

    Aucun doute.

     

    Vous suggérez la camisole ?

    Non : Nous sommes tous dans cette capacité, tous – car il suffit de tenir ferme l’hypothèse de l’inconscient et de s’exercer à devenir, comme disait Socrate, un plongeur de Délos.

    Trop souvent j’ai vu des ordis savoir me précéder, entendre ma pensée quelques millisecondes avant que j’aie appuyé sur « enter », ce simple fait m’a éveillé à la vérification, avant la certitude que, comme pour une caisse, un ordi fonctionne comme extension corporelle - on ne raie jamais un pare-choc par hasard… Toujours : signes, discours, énoncés, répondant, responsable, décideur ; telle serait la chaîne qui dé-chaîne.

     

    Certes vous me direz que je délire, j’admets… Même si j’ai cent fois vérifié l’efficience de cette « folie » si ordinaire que je vous conte, et bien sûr, je reconnais que cela… n’a pas réparé votre connexion.

    Mais attendez… 

    Nous parlions diagnostic oui ou non ?

    Pourquoi alors seulement raisonner « en avant » ?

    Regardons un peu en arrière…

     

    Que se passe-t-il sur ce fil ?

    C’est un jour, vous le reconnaîtrez, où vous n’êtes pas comme les autres jours : 

    Humeurs visibles, lisibles... vous pestez contre Bernard qui a bien de la patience pour vous (le lendemain vous êtes tout sucre, donc oui… jour d’exception), vous adoptez en conséquence sur ce fil des positions très extrêmes ; je lis, et je décide de vous dire en gros : 

    Oui easy, mais c’est très extrême, vous allez trop loin, constatez combien votre position se retrouve en marge, éloignée du groupe, isolée…

    Je ne sais si vous l’entendez.

    Ce que je sais par contre, c’est que :

    Il ne serait pas saugrenu que votre quasi-déconnexion qui s’ensuit ne soit à lire dans le strict fil de votre discours.

    CQFD ; cf. la chaîne qui dé-chaîne :

    Signe-Message-Discours-Énonciateur-Répondant-Responsable…

    Il me semble que cela mérite le temps de la méditation, avant ne m’évacuer comme fou, quand la machine vous a  traduit de si près.

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