-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Vous dites : « Autrement dit, dans les comptes de la banque, le montant prêté est balancé par votre obligation de remboursement. Somme toute, il s’agit d’une fraude monumentale, puisque dans le contrat que vous passez, la banque vous propose quelque chose qu’elle n’a pas, qu’elle va créer ultérieurement ! Liée à votre emprunt, la banque possède juste une fraction (environ 8%) de l’emprunt en dépôt » --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Celui-ci est un exemple parmi tant d’autres qui exprime de manière pratique le processus de déshumanisation. En effet, la confiance a été transférée de la société humaine vers l’espace économique (système) et soit disant rationnel. L’élite bourgeoise, pour des questions d’efficacité (pour accélérer les gains), sous l’égide de la rationalisation économique et du développement (progrès), à transféré, grâce à des lois politiques et juridiques, la confiance vers ces institutions des riches.
Donc, nous avons accepté de faire confiance (celle-ci est inscrite dans les lois) à ces institutions économiques et financières ; ce qui s’est fait à partir du moment où on ne fait plus confiance à ses frères, ses sœurs, ses voisins, ses amis, ses concitoyens et en général aux autres humains.
Les valeurs bourgeoises se sont imposées dans la société moderne. Le système a corrompu les individus avec le bien être qu’il peuvent gagner grâce au pouvoir d’achat que leur promet le système.
La monnaie c’est l’instrument d’aliénation moderne, elle est un mécanisme d’esclavage légalisé.
Le pouvoir d’achat est un moyen de se libérer des activités fastidieuses en les transférant à d’autres personnes qu’on doit faire dépendre du système administratif, politique, éducatif, culturel et enfin et surtout économique ; l’objectif est réduire au maximum l’autonomie, les solidarité, les relations humaines des gens et des groupes et augmenter leur dépendance vis à vis du système politique, économique et culturel. Ce qui isole la personne qui est obligée d’accepter la misère et l’humiliation dans le système plutôt que de se retrouver démunit dans le vide et le désert humain créé. Ces personnes se situent au bas de la pyramide, obligées de travailler plus et dure et de plus en plus longtemps. Ces personnes au bas de l’échelle c’est elles qui vivent durement et moins longtemps.
Le pouvoir d’achat qu’offre la monnaie devient ainsi le pouvoir de réduire les couches d’en bas à l’esclavage. ça se fait au nom d’un mérite, institué par les élites, qui justifie les conditions d’humiliation que subit une grande partie de l’humanité.
Le pouvoir d’achat nous libère de l’esprit du don, de solidarité, d’entraide, de partage, de travail en groupe qui exigent l’entretient des relations humaines. L’esprit du don et de solidarité exige des sacrifices humains (la réciprocité) qui sont une reconnaissance de la valeur des autres. Protéger la dignité de tous n’est pas le résultat de discours et de paroles, elle est le résultat d’une vie réellement humaine, qui est le savoir vivre avec les autres en tissant des liens humains, ces liens qui exigent la réciprocité.
Le pouvoir d’achat est avant tout un pouvoir. càd des capacités d’obliger, d’inciter, de menacer, ...etc.
Ma vision de la crise :
Concernant la crise, c’est un problème d’expansion économique et financière. C’est en fait, un blocage, une panne dans cette expansion qui consiste à étendre la « rationalité » économique et la financiarisation dans l’espace et le temps. Ce qui revient à propager l’arnaque économique mondiale actuelle. C’est le système des élites qui ne comprenne la vie que par les chiffres et les calculs qui sont complétement faux et d’ailleurs qui ne seront jamais vrais.
Je vais répéter un de mes commentaires puisqu’il s’agit de la gauche et de la droite.
La réalité :
La gauche parlait et chantait le progrès pendant qu’elle laissait le
capitalisme s’approprier ouvertement, le plus souvent avec violence,
tous les moyens de production, ainsi que les savoirs, les connaissances
et les ressources.
La gauche luttait contre la religion, la foi et la croyance pendant
que l’idéologie consumériste, matérialiste et la croyance en l’argent
remplissaient le vide spirituel.
En fait, la gauche depuis le début de son histoire a trouvé les clés
de nos cœurs et de nos âmes, elle a ouvert ses portes, balayé et vidé
tout ce qui constitue notre humanité et libérer la place pour la
nouvelle religion. Elle a démonté les âmes et les cœurs pour libéré les
monstres.
Question : Elle le fait inconsciemment ou consciemment ?
La gauche parlait et chantait le progrès pendant qu’elle laissait le capitalisme s’approprier ouvertement, le plus souvent avec violence, tous les moyens de production, ainsi que les savoirs, les connaissances et les ressources.
La gauche luttait contre la religion, la foi et la croyance pendant que l’idéologie consumériste, matérialiste et la croyance en l’argent remplissaient le vide spirituel.
En fait, la gauche depuis le début de son histoire a trouvé les clés de nos cœurs et de nos âmes, elle a ouvert ses portes, balayé et vidé tout ce qui constitue notre humanité et libérer la place pour la nouvelle religion. Elle a démonté les âmes et les cœurs pour libérer les monstres.
Question : Elle le fait inconsciemment ou consciemment ?
La crise peut être la meilleure opportunité pour retrouver du sens, retisser des liens, retrouver la nature, ralentir, être au lieu d’avoir, moins stresser, se construire une vie frugale mais digne, retrouver la mesure et le bon usage. C’est une opportunité pour retrouver ce qui fait notre humanité et rompre avec le culte du toujours plus, toujours plus loin, toujours plus vite, toujours plus grand.
Elle peut être une opportunité si les revendications des indignés du monde sont la vie juste, avec le sens de la mesure, et une économie qui rompe avec la concurrence, la croissance, le profit, une économie à taille humaine faites par tous et axée sur l’humain, la solidarité, le partage, la coopération, le respect de la nature et des cultures.
Elle peut être la pire des choses si les revendications sont l’emploi, la croissance, le pouvoir d’achat, plus de consommation, plus de production, plus de concurrence et de compétitivité, plus de rentabilité et de profits. Elle sera la pire des choses si nos rêves sont du domaine du matériel et de l’avoir.
C’est une opportunité si nous cherchons à retrouver et redonner du sens à notre vie culturelle, sociale, politique, spirituelle et économique. Pour ceci il nous faudra commencer à reconstruire nos vies et au même temps mettre fin à la machine politique, économique et financière actuelle sans objectif que celui d’accumuler et de grossir (la croissance), produire et consommer