Etudes universitaires linguistiques et commerciales. Participe aux mouvement de mai 1968, puis prêtre clandestin dans les pays du Pacte de Varsovie.
Après 1990, crée une entreprise immobilière en France.
Tout à fait d’accord avec l’article : l’immigration en France doit être entièrement libre et fondée sur le droit à la libre circulation des hommes et des marchandises.
C’est le seul moyen de favoriser la concurrence entre les individus, concurrence exclusivement fondée sur leurs capacités et non sur leur race ou sur leur origine culturelle.
L’afflux d’immigrés est aussi le seul moyen de faire exploser le système d’allocations aux oisifs (retraités, RMIstes, chômeurs de longue durée, mères célibataires à concubins multiples vivant d’allocations) et de prébendes aux fonctionnaires inutiles (affaires culturelles, industrie, commerce, anciens combattants, éducation nationale, notamment), élus locaux, permanents d’associations subventionnées et de syndicats, administrateurs de la Sécurité sociale, ministres de religions officielles etc.
Il sera difficile toutefois de détruire le système de privilèges mis en place par Louis XIV, supprimé officiellement le 4 août 1789, restauré par Napoléon 1er et qui a refleuri avec le gaullisme et le mitterrandisme sous l’étiquette de « droits acquis ».
Pourquoi le travailleur chinois serait-il moins payé en RP de Chine que le travailleur français en France ou plutôt pourquoi l’oisif français touche-t-il plus d’allocations que le travailleur chinois ne perçoit de salaire en Chine ?
Quelle est la raison morale de ce fait ?
De toutes façons les paresseux du monde entier cesseraient d’affluer en France si les allocations y étaient supprimées.
70% des commentateurs d’Agoravox qui ont révélé leurs intentions de vote au second tour de l’élection présidentielle, ont déclaré vouloir élire mademoiselle Royal. La plupart souhaitant à l’origine l’élection de François Bayrou. Dans ces conditions, combien d’entre eux considèrent que l’échec de la candidate ne tient pas à sa personnalité ni même à une stratégie erronée mais à l’idée que se font désormais la majorité des Français du socialisme et de la gauche en général.
Le soir du scrutin, un cacique socialiste s’en prenait à Nicolas Sarkozy parce qu’il défend la valeur du travail. D’autres ont cherché à le présenter comme un raciste alors que ses principaux porte-paroles sont des jeunes femmes aux origines africaines. D’autres encore ont cherché à effrayer son électorat en brandissant la menace de manifestations violentes s’il était élu.
En fait, les stratèges socialistes ont commis une erreur psychologique : ils ont considéré les électeurs français comme une majorité de paresseux et de peureux, alors même que beaucoup parmi les gens censés voter à gauche parce qu’ils vivent d’allocations, de subventions ou d’un emploi protégé et inutile, ne sont en général pas satisfaits de leur sort. Sauf quelques cyniques.
Et maintenant, le digne DSK veut en revenir au vieilles lunes de la social-démocratie de sa jeunesse avec les recettes du Chirac des années soixante-dix, qui faisait de la social-démocratie sans le dire.
Il n’existe pas de culture « judéo-chrétienne » plus qu’ une culture « judéo-christiano-islamique ». Il existe des Juifs convertis au Christianisme et restés Juifs comme « Juifs avec Jésus » ou bien des Juifs qui ont abandonné le Judaïsme comme l’inquisiteur Torquemada, Felix Mendelsohn, le père de Karl Marx, Joseph Ratisbonne ou Edith Stein ou encore des baptisés devenus Juifs comme Jean-Paul Sartre, ou encore des baptisés devenus mahométans comme Bonneval pasha.
Les Mahométans comme les Catholiques croient au dogme de l’immaculée conception mais les Juifs et les protestants n’y croient pas. Les Juifs, les Mahométans et les Chrétiens ariens, nestoriens et les Jacobites du Malabar (intégrés dans l’Eglise catholique à la fin du XXe siècle) croient que Jésus est un prophète mais pas le fils de Dieu contrairement à ce que croient Luthériens et Catholiques.
La charia est identique au droit coutumier appliqué en France dans l’Europe chrétienne du XIe siècle mais la Torah est différente de l’un et de l’autre.
Dans ces conditions, comment peut-on définir un « Judéo-chrétien » ?
Ensuite une seconde remarque à propos de l’âme (prisonnière du corps) : il s’agit d’un concept entièrement mis en forme par Platon pour justifier l’existence de sa « république » totalitaire et soviétique, concept repris ensuite par des Juifs hellénophones et développé par les pères de l’Eglise, de Paul de Tarse à Sainte Thérèse d’Avila.
Pour les cabbalistes, il y a trois âmes : nephesh, rouah et neshama, dont les attributions correspondent en gros à celle de la Sainte Trinité des Chrétiens.
Il était très difficile dans ces conditions de définir quelle partie de l’âme allait dans les limbes, définies par « le canard enchaîné » comme une espèce de camp de rétention. Il est tout autant difficile de définir laquelle survit au corps et comment.
Malgré les expériences du docteur Moody, aucun scientifique n’est en mesure d’en donner une idée. Il s’agit seulement d’une question de Foi.
Qu’est-ce qu’un « syndicat » d’employeurs, du genre MEDEF, CGPME ou UPA ? Qui est encore assez naïf pour croire qu’ils défendent les employeurs ? En fait, dirigés et administrés par des permanents, ou des gens choisis par les permanents, ils défendent d’abord l’intérêt des permanents comme les syndicats d’employés défendent d’abord l’intérêt de leurs propres permanents.
Aussi, faut-il voir ces prébendiers lors des commissions paritaires, par exemple celles de la sécu, où ils se tutoient entre copains des syndicats d’employeurs et d’employés après s’être partagé présidences et vice-présidences de CRAM, de CPAM et d’associations connexes, avec tous les avantages statutaires.
Quel syndicat d’employeur accepte de conseiller ses adhérents pour qu’ils souscrivent une assurance maladie autre que la sécurité sociale, ce qui permettrait d’augmenter les salaires de leurs employés de vingt pour cent ? Pourquoi demandent-ils régulièrement une baisse des charges sans soulever cette possibilité puisque le monopole de la sécurité sociale n’existe plus depuis 2000 ?
Tout simplement parce qu’ils ne veulent pas mécontenter le gouvernement, quel qu’il soit, qui, par l’intermédiaire des préfets, décide arbitrairement quels syndicats sont représentatifs pour leur donner des places dans les commissions paritaires (avec indemnités de présence à la clef).
Dans ces conditions, les organisations patronales sont nécessairement neutres et attendent la fin des élections pour choisir leur candidat, une fois qu’il est élu. Si Besancenot ou autre Schivardi avait été élu, CGPME et UPA seraient allés faire allégeance : c’est l’intérêt de leurs permanents.