La crise actuelle, qui hélas ne fait que commencer, est avant tout un
monstrueux choc pétrolier, celui du « pic » (maximum de débit, de flux,
de nombre de barils par jour) auquel nous sommes actuellement.
Certes avec les montagnes de dettes en plus, mais montagnes de dettes
enclenchées suite aux premiers chocs (et abandon de Bretton Woods) : http://iiscn.wordpress.com/2011/05/06/bataille-et-lenergie/
« L’éblouissement scatologique du sacré qui
doit être la virgule pointilliste culminante de tout fête qui se respecte sera,
de même que dans le passé, exprimé par le rite sacrificiel de l’archétype. De
même qu’au temps de Léonard on procédait à l’éventrement du dragon des
blessures duquel émergeaint des fleurs de lys, aujourd’hui on devra procéder à
l’éventrement des machines cybernétiques les plus perfectionnées, les plus
complexes, les plus coûteuses, les plus ruineuses pour la communauté. Elles
seront sacrifiées pour le seul bon plaisir et divertissement des princes,
recocufiant ainsi la mission sociale de ces formidables machines qui par leur
pouvoir d’information instantanées et prodigieuses n’auront servi qu’à procurer
un orgasme mondain et passager et à peine intellectuel à tous ceux venus se
brûler à la flamme glaciale des feux de diamants cocufieurs de la fête
supracybernétique. »
Ne pas oublier que ce projet est
surtout une aberration économique (enfin pas pour Vinci certes) : Le trafic
aérien va —baisser— dans les années à venir(déjà plus ou moins le cas). Et
pour des raisons très banales : la crise actuelle est avant tout un monstrueux
choc pétrolier, celui du pic, maximum de flux, de débit, de production mondiale
de pétrole.
Les US ont passé leur pic de production de pétrole en 1970, ils sont aux abois au moins autant que nous, ces déclarations de l’AIE c’est de la PROPAGANDE.