En attendant rappelons quand même que la « transition énergétique » a lieu actuellement, et que cela s’appelle la crise économique.
En effet la crise mondiale
actuelle est aussi si ce n’est avant tout, un monstrueux choc pétrolier qui
hélas ne fait que commencer, dernière synthèse Laherrère (ASPO France) :
Et que l’on soit quasi incapable de simplement
nommer la chose (en préférant la valse des étiquettes financières) n’y change
rien.
Un sérieux rééquilibrage entre taxer
les carburants fossiles et le travail serait une vraie mesure.
La qualifier d’écologique, même si on
peut considérer que c’est le cas, est aussi un symptôme de l’incapacité à
montrer la situation actuelle.
De fait on »paye" aussi
aujourd’hui la com uniquement axée sur les aspects CO2, alors que les mesures
possibles sont tout simplement les -MÊMES- pour les deux aspects .
(diminution de la dépendance aux
carburants fossiles et déficit commercial associé d’une part, émissions de CO2
d’autre part).
On remarquera aussi dans le graphique prix du baril ci
dessus la légende classique : « premier choc pétrolier = Yom
Kippour/embargo Arabe = évènement géopolitique = rien à voir avec les
contraintes géologiques ». Alors que le premier choc était surtout la
conséquence directe du pic de production des Etats-Unis ayant eu lieu en **1970**.
Il serait peut-être temps d’être au courant,
non ?
Rappelons que la crise mondiale
actuelle est aussi si ce n’est avant tout, un monstrueux choc pétrolier qui
hélas ne fait que commencer, dernière synthèse Laherrère (ASPO France) :
Et que l’on soit quasi incapable de simplement
nommer la chose (en préférant la valse des étiquettes financières) n’y change
rien.
Un sérieux rééquilibrage entre taxer
les carburants fossiles et le travail serait une vraie mesure.
La qualifier d’écologique, même si on
peut considérer que c’est le cas, est aussi un symptôme de l’incapacité à
montrer la situation actuelle.
De fait on »paye" aussi
aujourd’hui la com uniquement axée sur les aspects CO2, alors que les mesures
possibles sont tout simplement les -MÊMES- pour les deux aspects .
(diminution de la dépendance aux
carburants fossiles et déficit commercial associé d’une part, émissions de CO2
d’autre part).
On remarquera aussi dans le graphique prix du baril ci
dessus la légende classique : « premier choc pétrolier = Yom
Kippour/embargo Arabe = évènement géopolitique = rien à voir avec les
contraintes géologiques ». Alors que le premier choc était surtout la
conséquence directe du pic de production des Etats-Unis ayant eu lieu en **1970**.
Il serait peut-être temps d’être au courant,
non ?
Peut-être ne pas oublier autour de
cette affaire les aspects simplement « normaux et commerciaux » autour
des données personnelles et de l’environnment actuel "3 ou 4 monstres
géants du web". Et à ce sujet sans doute important de comprendre que pour
que les choses fonctionnent « sans friction », il n’y a strictement
aucun besoin d’ID unique par utilisateur partagé entre les services, au
contraire garantie d’échec et à éviter à tout prix. Par contre besoin d’un
nouveau rôle, plusieurs organisations dans le rôle et séparation des rôles.
Il serait pas mal que F Pellerin le
comprenne au sujet d’IDeNum :
Et puis si cette histoire calmait aussi
un peu le viol du terme virtuel au sujet d’internet numérique et compagnie,
viol avec lequel quasi tt le monde s’est amusé depuis le début des nineties,
par là ?
Peut-être que cette affaire va calmer un
peu le viol du terme virtuel au sujet d’internet numérique et compagnie, avec
lequel quasi tt le monde s’est amusé depuis le début des nineties, par là ?
Ce serait pas mal, et permettrait peut
être aussi de considérer les choses un peu sérieusement.