Et il serait sans doute urgent de
sortir de la légende "premier choc pétrolier=embargo
Arabe=géostratégie=rien à voir avec les contraintes géologiques". Le
premier choc était avant tout la conséquence directe du pic de production des
Etats-Unis en **1970**. Résumé en fin de post :
Les montagnes de dettes ? Oui c’est en plus, et leurs accumulation a démarré après les deux premiers chocs pour retoruver la croissance « trente glorieuses » et accumulation aussi facilitée par l’abandon de Bretton Woods (passage au fiat petro dollar).
Rappelons quand même, à tout hasard,
que la « transition énergétique » a lieu actuellement : Cela s’appelle la crise
économique.
La crise mondiale actuelle est en effet
aussi, si ce n’est avant tout, un monstrueux choc pétrolier qui hélas ne fait
que commencer, dernière synthèse de Laherrère (ASPO France) :
Et que l’on soit quasi incapable de
simplement nommer la chose (en préférant la valse des étiquettes financières)
n’y change rien.
Un sérieux rééquilibrage entre taxer
les carburants fossiles et le travail serait une vraie mesure.
La qualifier d’écologique, même si on
peut considérer que c’est le cas, est aussi symptôme de l’incapacité à montrer
la situation.
De fait on « paye » aujourd’hui la com
uniquement axée sur les aspects CO2, alors que les mesures possibles sont tout
simplement les -MÊMES- pour les deux aspects.
(extraction/imports Hydrocarbures,
emissions de CO2)
On remarquera aussi dans le graphique
prix du baril ci dessus la légende classique : « premier choc pétrolier = Yom
Kippour/embargo Arabe = évènement géopolitique = rien à voir avec les contraintes
géologiques ». Alors que le premier choc était surtout la conséquence directe
du pic de production des Etats-Unis ayant eu lieu en 1970.
Il serait peut-être temps d’être au
courant, non ?
Voir en particulier les interviews
d’Akins (ambassadeur US en Arabie Saoudite à l’époque) dans « la face cachée du
pétrole » partie 2 à partir de 18:00 pour le premier choc.
Et que l’on soit quasi incapable de simplement nommer la chose (en préférant la valse des étiquettes financières) n’y change rien. Un sérieux rééquilibrage entre taxer les carburants fossiles et le travail serait une vraie mesure. La qualifier d’écologique, même si on peut considérer que c’est le cas, est aussi symptôme de l’incapacité à montrer la situation. De fait on « paye » aujourd’hui la com uniquement axée sur les aspects CO2, alors que les mesures possibles sont tout simplement les -MÊMES- pour les deux aspects. (extraction/imports Hydrocarbures, emissions de CO2)
On remarquera aussi dans le graphique prix du baril ci dessus la légende classique : « premier choc pétrolier = Yom Kippour/embargo Arabe = évènement géopolitique = rien à voir avec les contraintes géologiques ». Alors que le premier choc était surtout la conséquence directe du pic de production des Etats-Unis ayant eu lieu en 1970.
Il serait peut-être temps d’être au courant, non ?
Résumé ci dessous : http://iiscn.wordpress.com/2011/05/06/bataille-et-lenergie/ Voir en particulier les interviews d’Akins (ambassadeur US en Arabie Saoudite à l’époque) dans « la face cachée du pétrole » partie 2 à partir de 18:00 pour le premier choc.