Au cas où vous n’auriez pas suivi l’actualité, Thierry, Le "dictateur" a respecté la réponse des urnes, choses rares chez les ennemis de la liberté. Il faut dire que le "dictateur", bien qu’ayant coupé l’antenne d’une chaîne de télé, laisse de nombreuses radio et télévision libre de parole, ce qui est également rare chez les ennemis de la liberté.
Il faudra un jour que les hystériques dans votre genre cessent de confondre démagogie et populisme avec dictature. Ou du moins qu’ils ne fassent pas uniquement le distinguo que lorsque cela les arrange.
Attendez que les ultragauchistes et les ultralibéraux arrivent, et on assistera à l’alliance contre nature de deux extrèmes contre la raison et l’objectivité.
Le fait est qu’un type qui passe son temps à promouvoir l’esperanto, ne fait pas d’article comme celui-ci sans arrière pensée.
Il ne propose pas ici de solution, c’est vrai. Mais s’il doit en présenter une, ce ne pourra qu’être ce foetus avorté de langue qu’est l’esperanto.
Par ailleurs si tu veux une critique plus détaillé de son article, et bien soit ! L’auteur affirme qu’on choisit les fonctionnaires européens avant tout en fonction de la maitrise de la langue anglaise (ou de deux autres langues) plutôt que sur ses compétences. Jusqu’à quel point met on en avant l’anglais : au point de choisir un tacheron anglophone plutôt qu’un slovaque compétent ? Ou simplement à privilégier entre deux candidats de même qualité celui qui parle le mieux anglais ? Si c’est la première : parano. Si c’est la seconde : je ne vois pas le mal à prendre le plus compétent (et oui, la maitrise de l’anglais est une compétence).
Vu la mentalité des esperantistes pululant sur agoravox, je parie sur la première idée.
Commentaire logique de la part d’un type dont le pseudo reprend le nom d’un massacreur d’indien : Comment ne pas confondre le fait d’être reconnaissant et celui de s’applatir.
blablabla. Il n’y en a que pour l’anglais. blablabla. Les autres langues vont disparaître. blablabla. Les européens esclaves sans choix des anglais. blablabla. Il faut choisir une langue anationale. blablabla.
Que devrions nous prendre alors ? La langue citée dans la bio de l’auteur et que celui-ci évite soigneusement de citer.
Ca rend son publi-reportage inefficace, tant mieux.