@actias : merci pour cette rectification. En effet le chiffre me parait déjà plus réaliste (mais pas plus acceptable).
Néanmoins, par rapport aux chiffres de l’élevage, je tiens quand même à signaler une chose : on fait naître ces animaux pour s’en nourrir. Si on ne s’en nourrit plus, ils ne naissent plus. Combien de ces animaux pourraient vivre en liberté ?
En fait, il ne s’agit pas d’une exploitation d’animaux, mais d’une symbiose mutuellement profitable aux deux espèces concernées. D’un côté, on les protège de leur prédateur, on les nourrit, et de l’autre on s’en nourrit, pour mettre à l’abri des aléas notre espèces.
Si un « retour » en arrière est imaginable, comprenez vous les conséquences ? des animaux laissés à eux même, proliférant par endroit, mourrant à d’autres... La situation n’est pas viable.