Stephane Lhomme, responsable de "sortir du nucléaire", pose régulièrement une bouse sur ce site pour nous expliquer que le nucléaire, c’est le mal absolu. Il utilise des arguments puissants du genre : "le nucléaire représente 2% de la production d’énergie et donc ne combat pas l’effet de serre" pour affirmer juste après que "l’éolien ne rejete pas de CO2 et donc combat l’effet de Serre".
Dernièrement, il a tenté de faire croire que le nucléaire ne nous assurant pas notre consommation d’électricité, nous étions obligé d’importer de l’électicité allemande produite dans une centrale thermique au charbon et que par conséquent, il y avait un rejet de CO2 du au nucléaire.
A l’autre extrème, nous avons eu le droit à un autre article de la part d’un pro nucléaire qui nous expliquait (à la mode Allègre) que l’éolien, c’est le TGV qui s’arrête en pleine voie, que c’est les hélices qui se détachent et vont raser un pavillon en tuant un bébé (j’éxagère à peine).
Lorsque la bulle internet a sauté, ceux qui ont perdu ont été en premier lieux les gens qui y avaient investit. Certaines boites étaient mal, mais dans l’ensemble, seul une partie de l’économie est touché. Cela tient à la nature, au rôle et au coeur de métier du domaine touché. Dans le cas de la bulle internet, les liens étaient lointains.
Dans le cas de la finance, théoriquement, on est censé être au service de l’économie dans son ensemble : en prêtant,on facilite les investissements et donc l’activité. En assurant, on favorise la prise de risque d’"ingénieurs". On facilite aussi les échanges. Bref, on lubrifie la machine économique.
Que se passe-t-il lorsqu’un moteur de voiture n’a plus d’huile : il serre et est bon à jeter.
C’est pareil pour l’économie actuelle.
Maintenant, je comprend qu’on en ai ras le cul des banques. La responsabilité est en effet largement à charge des "petits génies" de la finance. Et si nous n’avons pas le choix en ce qui concerne l’aide, nous avons en revanche le choix en ce qui concerne la contrepartie.