Désolé, mais tu es dans le faux. L’essence du capitalisme est la mise en commun de moyen privé, pour investir dans un projet trop gros pour être assumé par un seul organisme.
La spéculation n’est qu’une conséquence qui par la suite provoque des problèmes énormes.
Abandonner purement et simplement le système capitaliste, c’est jeter le bébé avec l’eau du bain. Et pour mettre quoi ? Une économie planifiée à la soviétique ? Au delà des problèmes idéologiques sous jacent, cette idée a prouvé son incapacité à fonctionner. De toutes manières, même les soviétiques usaient de monnaie !
Oncle Archibald : non, il suffit que la personne mette en doute de manière systématique les articles des auteurs noirs, dénie toute légitimité à un candidat politique noir sans aucun arguement et enfin, ai tenu par le passé des dizaines de propos ouvertement racistes contre les arabes et les noirs.
Vous avez raison sur un point, ce commentaire en lui même n’est pas nécessairement raciste. En revanche, une fois remis dans le contexte "frédéric lyon", il pue une idéologie de merde.
Je m’appelle Demian, j’ai traite 90% des intervenants d’un site comme des merde et ne me suis même pas fait virer (étant parti) de mon plein gré.
Problème, n’ayant pas plus de liberté d’expression qu’hier, j’ai en revanche perdu toute audience puisque personne ne vient sur mon blog. Je résous donc la solution en revenant sur le site que j’ai quitté pour agonir d’injure ses responsables. Cela me donne matière à sujets puisque cette fois, la rédaction ne tolèrant plus le traitement que je leur fait subir, me censure désormais.
Demian, ce lundi, tu as affirmé que tu ne t’exprimerais désormais que sur des sites te laissant toutes libertés. Puisque Agoravox n’y correspond plus selon tes critères : casse toi pauvre con ! :)
Alors premièrement, les banquiers comme les agents immobiliers ont été d’acord avec ces solutions, car pour une même somme prêté à un individu lambda et à un pauvre, le second doit payer plus d’intérêt. Donc l’affaire est plus juteuse pour les organismes prêteurs.
Deuxièmement, la crise ne touche pas que les plus pauvre, mais également de nombreuses classes moyennes. On pourrait dire que ces classes moyennes ont également acheté au dessus de leurs moyens, mais en réalité, en boostant articifiellement le marché de l’immobilier, ces classes moyennes se sont retrouvés contraintes de faire appels à des prêts plus pesants qu’ils n’auraient du être sans cette flambée des prix hors de toutes raison.
Troisièmement, les organismes de crédits ne pouvant prêter autant d’argent, ils ont revendu des parts de prêts sous forme de titre. Ceci conjugué à une forme d’épargne mulitsupport, tout le système s’est retrouvé englué dans des titres de quatorzièmes générations contaminés aux subprimes.
Mais à par cela, quels bande de salopards ces pauvres ! On devrait tous les executer pour avoir mis en danger Wall Street.
Heureusement qu’avec la crise à venir des LBO, on ne pourra pas accuser les pauvres.