Réponse au commentaire précédent signé « Nono » (anonyme courageux) :
Je pense que vous vous trompez de colère. D’abord, je n’ai jamais écrit qu’il ne fallait pas une politique pour maîtriser l’immigration, et qu’il fallait régulariser sans conditions : mon propos se bornait à pointer du doigt une curiosité franco-fançaise qui veut que notre pays soit le seul à ne pas reconnaître ce qu’il a lui-même adopté au niveau européen : la reconnaissance des minorités (en ce qui concerne les lois européennes, la France a encore été condamnée à 78 millions d’euros l’an passé pour défaut d’application des règles communes).
Deuxièmement, vous mettez l’accent sur un réel problème de société et d’économie : beaucoup de chômeurs, comme vous, effectivement ne sont pas aidés et en plus, on intérêt souvent à rester dans des allocations plutot que de reprendre un travail. A cela, aucune réponse de la part des grands partis. Les fédéralistes, dont je suis, estiment en revanche qu’on doit baisser largement les taxes sur le travail et accorder un revenu d’existence à tous, sans condition d’emploi. Mais c’est un autre débat. En tout cas, ce ne sont pas les immigrés qui captent le plus l’argent du système, même s’ils en abusent, comme les autres. Lorsqu’un système est mauvais, il faut en changer... Mais le clientélisme des grands partis semble empêcher des réformes radicales et nécessaires.
Bien cordialement
Laurent Watrin