Bigre ! Ce n’est pas le sujet le plus simple à aborder ! le problème est que les concepts qui sous-tendent la physique quantique n’ont pas de signification palpable ou logique pour notre cerveau. Celui-ci traite en effet l’information à partir des signaux envoyés par les différents sens. Or, parfois, ceux-ci ne reflêtent pas la réalité ; on arrive donc à un conflit entre données objectives et l’interprétation que notre cerveau doit en faire.
Comme l’auteur l’indique, les outils de la physique quantique permettent de parfaitement expliquer ou prédire l’état ou la transformation de la matière/énergie, mais ne sont pas « visualisables » par le cerveau, faute de repères. Ce sont donc des outils mathématiques, mais manque le décodeur pour effectuer la transition vers le monde physique (on peut mathématiquement imaginer un monde à n dimensions, ce n’est pas pour autant que l’on peut « visualiser » un monde en n dimensions quand n>4...).
Le « darwinisme » quantique me semble pourtant assez séduisant, d’un point de vue conceptuel, même si je comprend votre frustation métaphysique. Il permet en effet d’introduire un outil de transition, bien qu’encore imparfait et partiel, sur le passage quantique-réel.
Mais faut-il attendre d’outils scientifiques une aide métaphysique ?