- Dans un important ouvrage (445 références bibliographiques), l’historien de la médecine, Harry L. Coulter, s’est penché sur une hécatombe annuelle
des plus dramatiques, faisant suite aux vaccinations
- Les antigènes vaccinaux présentent souvent un tropisme neuro-cérébral. Les sollicitations intenses du système immunitaire agissent sur l’équilibre neuro-hormonal et peuvent être à l’origine de l’augmentation de la violence et de la criminalité. Dans son ouvrage « Vaccination, Social Violence and Criminality- The Medical Assault on the American Brain » ( 1990 ) , Harry L. Coulter écrit :
« Nous estimons que 1000 bébés au minimum meurent chaque année de ce vaccin (DPT), alors que 12.000 enfants deviennent des handicapés à vie.
H. Coulter ajoute : nos chiffres n’ont jamais été contestés par l’establishment médical...Ce programme se poursuit tous les jours, des centaines de bébés en parfaite santé sont ainsi transformés en êtres déficients : retardés mentaux, aveugles, sourds, épileptiques, infirmes, instables, futurs délinquants, criminels avérés. Tout ceci peut paraître terriblement exagéré ; il s’agit cependant de conclusions tout à fait sérieuses et modérées essentiellement basées sur les preuves accumulées dans les pages qui suivent... Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave...
...Si quelqu’ ennemi étranger avait infligé pareils dégâts au pays, une déclaration de guerre s’en serait immédiatement suivie... » (445 références bibliographiques )
L’historien poursuit :
« Qu’est-ce là pour une « science » qui inflige des dégâts neurologiques à des centaines de milliers d’enfants chaque année ? »
Il précise :
Aujourd’hui, la société paye un lourd tribut en maladies et décès pour le monopole qui fut accordé à la profession médicale dans les années 1920. En fait, la situation ressemble singulièrement à celle de 1830, époque à laquelle les médecins avaient recours à la saignée, aux médicaments mercuriels et à la quinine, bien qu’ils en connaissaient le caractère intrinsèquement nocif. Ce sont précisément les mêmes arguments qui furent employés pour défendre ces thérapeutiques qui sont repris aujourd’hui : les bénéfices l’emportent sur les
risques." H. Coulter
« Mon peuple se meurt par manque de connaissance »
Osée:4:6