Bonjour la taverne.
Je connaissais cette nouvelle vogue des neuroéconomies. Chaque fois que la science progresse il y a toujours des personnes qui utilisent les moyens qu’elle offre pour faire valider leurs concepts, qui existent bien évidemment puisqu’ils les ont défini, mais qui son réducteur parce que exclusif des autres. Mais le plus important c’est que ce sont des apprentis sorciers toujours prêt à trouver le gène qui valide leur concept, car lorsque l’on coupe la tête à un homme on isole le gène de la pensée.
Toujours prêt à trouver le gène du commerce pour justifier du capitalisme, n’ayant toujours pas compris qu’il n’est qu’un paradigme de nos comportements animaliers qui permet à ceux qui accèdent au capital de penser être les dominants qui manger les premiers et qui se tapent les femelles. Pourtant la seule erreur qu’il commette c’est de se croire des dominants alphas, alors qu’ils ne sont que des dominants de deuxième rends bêta.
Ils cherche ainsi la confirmation de ce qu’il ne sont pas, et n’ont donc aucune chance d’y parvenir, mais entre temps ils pourront au nom de leur concept par la force de conviction et d’exactitude que donne la scientifique distordre les esprits par manipulation eugéniste pour le bien être de l’homme, rendant leurs concepts indiscutables aux yeux d’une opinion publique qui ne cherche qu’à se rassurer avec ce genre de certitudes, et qui est prête à laisser le champ libre à ceux qui promettent de supprimer leurs angoisses et leurs peurs.
Devant cette « preuve scientifique », comment s’étonner qu’apparaissent certains discours radicaux, et qu’émergent un peu partout des parties extrémistes qui cachent à peine leurs velléités eugéniques. Ceci permet d’extrapoler le raisonnement au niveau mondial, quand se présentent des événements comme ceux du 11 septembre 2001 à New York. Comment s’étonner d’entendre des discours comme ceux de S. Berlusconi à propos de la supériorité de la civilisation chrétienne occidentale sur la civilisation musulmane ? Comment s’étonner d’entendre G. W. Bush parler du combat du bien contre le mal ? Comment éviter les amalgames et les discours réducteurs dangereux basés sur les syllogismes ? « Ben Laden est un arabe. Ben Laden est un terroriste. Donc les Arabes sont des terroristes, et j’en passe
L’usage de moyens technologiques d’investigation laisse croire que nous détenons la réponse, c’est aussi dangereux que de croire que dieu ne parle qu’à certains. C’est oublier l’inter relation des organes et des cellules qui échangent entre elles. C’est du même tonneau que la croyance du gène de la criminalité.
Je suis un fervent adepte de la popularisation du savoir, mais il faudrait à certain commencer par la psychiatrie pour que ces adeptes du gène du commerce se rendent compte à quel point leur obsession est une maladie quand elle veut aliéner l’homme à un seul dieu.
La « neuroéhtique » n’est pas mieux même s’elle s’oppose à la neuroéconomie, je me demande toujours pourquoi il y a des personnes pour emboîter le pas et vulgariser des concepts aussi nul, je crois que le neurocon et bien inné et que pour s’en débarrasser la neurointelligence accouplé à la neuroinstruction ne sont pas suffisantes si l’être n’est pas habité par la neuropenser juxtaposé à la neurosociabilité. Je suggère à ceux qui aiment la neuroscience le livre de jean Didier Vincent « voyage extraordinaire au centre du cerveau »
Chez odile jacob
Cordialement.