Cet article est en apparence un tissu d’absurdité gauchisantes classiques. Arrasons tous ce qui nous dépasse mais il est en réalité d’un ultralibéralisme sauvage ce qui est assez typique du marasme intellectuel dans laquelle est tombé une partie de la gauche.
1 Un matèrialisme étroit : le fric semble la seule chose qui intéresse l’auteur et assez peu le social ;
Il ne faudrait pas oublier que les principales inégalités sont culturelles et sont transmises par les parents. Avec 50% des Enarques et polytechniciens enfants de profs, en ne se donnant que la peine de naitre dans les bonnes familles, certains ont des le départ la garantie d’avoir des bons revenus et donc éventuellement des patrimoines.
Les très riches qui héritent sont rares, et même si on confisque l’ensemble de leur héritage, divisé par la population, on arrive pas à grand chose. En revanche, la monopolisation des postes de cadres par les enfants d’enseignants et donc, l’arrêt de l’asenceur social pour tous les autres et en particulier les plus défavorisés, touche de larges franges de la population. Il est plus grave et plus injuste du point de vue du mérite, d’être condamné à vie au smic de père en fils par un système scolaire injuste fait pour ses propres employés et leurs enfants, que de voir une poigné de personne recevoir 400 000 euro "sans rien faire"
Un cadre c’est en gros de mémoire 3500 euro par mois donc en quelques années, l’intéressé aura reçu plus d’argent du fait de son seul patrimoine culturel, sans mérite de sa part par rapport au smicard que l’hériter.
Si il faut taxer quelque chose pour rétablir plus d’égalité sociale, c’est évidemment le patrimoine culturel qui est le plus porteur d’injustices.
En revanche limiter les droits de sucession ou les supprimer présente toute sortes d’avantages pour la collectivité auquel il ne semble pas avoir réfléchi
2 Un indifférence parfaite aux conséquences logique des choix défendus.
- Le choix d’une surfinanciarisation de l’économie à l’anglo saxonne ;
Démenbrer le patrimoine famillial, notamment quand on parle d’entreprise, c’est entrer dans une logique de marché financier de type anglo saxonne en ce qui concerne leur financement.
Une caractéristique du capitalisme français est son caractère famillial. Jacques Marseille a évalué à 60% des valeurs cotées en bourse la part détenue par des familles. Toutes les études montrent qu’elles privilégient l’investissement à long terme, embauchent plus et refusent les diktats du court terme et du rendement à tout prix.
Bon il existe une alternative, tout nationaliser, mais là pour le coup, effectivement, je croit que la gauche a perdu la bataille non pas des idées mais de la réalité...
- La société de consommation contre le lien social.
Constituer un patrimoin est un choix existentiel ; Cela se fait avec la perpective d’une transmission intergénérationnelle. C’est du lien social.
Les variations de patrimoine relatives à l’intèrieur des catégories sociales sont plus importantes qu’entre catégories sociales. Elles relfètent des choix d’existence ; Il y a ceux qui consomment tout et ceux qui veulent transmettre à leur famille. Fort heureusement, ce choix est libre.
L’auteur est clairement, en tendance adepte d’un modèle consommatoire et indifférent au lien social et à la transmission. Dans ce que des parents épargent pour le laisserà leurs enfants, il ne voit que de l’argent. Triste.... mais très ultra libéral.
En taxant plus la transmission, il y a de toute évidence une incitation à renoncer à se "priver" (ou non), pour faire un cadeau, comportement peu rationnel et peu utilitariste.
Car l’héritage est un cadeau, pas un revenu. Il est donné à titre gratuit. Pas en échange d’un travail. Il n’y a pas de valeur ajoutée. toute taxation est une incitation à renoncer à cette gratuité pour consommer soi même immédiatement.
A terme, les idées de l’auteur peuvent nous orienter vers un modèle à l’américaine. De très riches vieillards dépensant en vitesse leurs argent dans des ghettos pour vieux pendant que leurs enfants crèvent la dalle en ville.
Le modèle patrimonial reste fort en France, expliquant un taux d’épargne supèrieur à celui de tous les autres pays développé et notamment moins d’endettement des ménages, un système financier plus soide et une moindre fragilité devant la crise actuelle. ’ les banques française sont en particulier relativement épargnées).
Donc pour des raisons purement idéologique, et en l’abscence de toute réflexion sur la réalité, l’auteur veut, pour le principe, continuer à casser un modèle civilisationnel qui a fait ses preuves dans les domaines économique et social, qui remporte les suffrage des français.
Le tout avec l’immense hypocrise d’invoquer le social ! Avec 31,1% du PIB consacré au social, nous venons de dépasser la Suède ! Et les conclusion de l’OCDE sont que notre système constitue un vaste et couteux système de brassage d’argent au sein de la classe moyenne. Réformer l’état, réformer notre sytèrme d’aide social pour que les gens qui en ont vraiment besoin en soient vraiment bébéficiaires, voila la vrai question.
C’est pourquoi, malgré son ultralibéralisme, cet article reste un article de gauche. Montrer du doigt les quelques types qui héritent de 400 000 euro pour expliquer que ce sont eux les méchants et que quant on en aura finit avec eux, on aura enfin une société juste, pour éviter de parler des vrais problèmes de notre société, de ses vrais injustices, liées au mauvais fonctionnement de notre état et en particulier l’école et la protection sociale.
Le vrai enjeu social aujourd’hui,n’est pas de rpendre plus ou moins à des gens de LEUR argent, mais de mieux utiliser les sommes déjà pléthoriques qui constituent celui qui est LE NOTRE, l’argent de l’Etat.