Libération, dans l’extrait cité écrit en gros, fait de la DESINFORMATION à dessein et de la démagogie auprès des Mexicains, dans l’espoir de justifier aux yeux du monde le corpus parallèle sans légitimité appelé « commission » mis en place depuis un mois au Mexique, et composé de nationaux mexicains et français issus de groupes et idéologies nébuleux pour « étudier » l’extradition de FC.
L’erreur de Nicolas Sarkoy auprès de la population mexicaine a sans doute été de paraître légitimer la prétention d’une justice parallèle qui servirait sa volonté personnelle ou celle du président mexicain. Exactement comme il le fait en France en faisant subventionner par le peuple français des groupes hors constitution, à fonction prétendue de police et justice parallèles contre le peuple français, sous de nobles prétextes.
Le rôle de Nicolas Sarkozy devait se borner à rappeler au président du Mexique l’accord d’extradition signé, bien avant l’incarcération de FC, par les deux parties, dans l’intérêt des deux parties.
Au cas où le président mexicain, dans un but électoral donc illégalement d’un point de vue tant international que français et mexicain, prétendrait ne pas respecter ces accords, Nicolas Sarkozy se devrait (et nous devrait) d’être ferme - car alors ce serait le président mexicain qui ouvrirait les hostilités - et faire jouer une diplomatie musclée. Le Mexique n’a pas plus à préjuger des décisions des tribunaux français, que la France à accepter le non respect des accords bilatéraux ; et réciproquement.
C’est très simple : un ressortissant mexicain prisonnier en France doit être extradé vers le Mexique et y achever sa peine, et réciproquement.
La loi reste la loi, et on s’y limite. C’est simple. On n’a même pas à faire de pathos et Carla peut même s’épargner la comédie d’une compassion qu’elle n’éprouve pas.
Dans le cas qui nous occupe, je mets quant à moi ma confiance relative dans le pouvoir législatif français qui dispose encore d’une organisation crédible et reste constitutionnel. Et aucune confiance dans des groupes non constitutionnels aux éléments choisis par le pouvoir exécutif, qu’il soit français ou étranger.