Bonjour Puck,
Toute cette « hyper-organisation » alimente une industrie : celle des maladies cachées, des gens qui doivent essayer de suivre le rythme de travail, les réunions vides à n’en plus finir - et non payées - et j’en passe...
Je vis dans un village de 4000 habitants. La plus grande industrie ici est devenue la pharmacie. Des affaires d’or. À tous les mois je vois des gens tomber malade à cause de leur travail. Certains n’en sortent pas vraiment... Le nombre de victimes est « affolant »...
Et pour les avocasseries coûteuses. Au bulletin télévisé, un chauffard en état d’ébriété qui a vraisemblablement tué quelqu’un a réussit à reporter son procès 29 fois... Ça fait 4 ans qu’il roule...
Après, on se plaint que les pauvres coûtent cher...
29 fois de paperasses, de rencontres, de préparations. Et sans compter tous les autres qui traînent...
C’est ce que je disais, ne rien faire coûte une fortune.
Et les psy ? J’ai travaillé avec des psy... Ils disent tous « On ne changera pas le monde ». Les psy, c’est comme Jésus. Il faut y croire.
J’en suis à me demander si une bonne prière - qui en quelque sorte une forme de méditation - n’est pas aussi utile et aussi efficace.
Ici, on en est rendu à demander 6 ans d’université pour être psy.
Pourquoi ? Parce que les universités sont devenues des machines à produire des diplômés. Ni plus ni moins qu’une usine... Elles sont subventionnées par le nombre... Et on s’occupe de garder et d’augmenter le nombre.
Bonne journée !