Bonjour,
Ah ! Les statistiques, toujours les statistiques !
La question n’est pas tant de savoir si cela a plu ou non, mais si le contenu était bon ou pas.
Les votes sont sans doute un aperçu de la réalité, mais il ne faut pas s’y conformer.
Ca c’est le premier point.
Le second point, et c’est toujours le même avec vous, c’est de vous afficher en « sauveur libéral free lance ». La question là aussi n’est pas tant de dénoncer et d’énoncer des faits, mais de proposer des solutions viables.
Pour ma part j’apprécie les analyses d’Eric le boucher, après qu’il soit libéral ou pas, je m’en moque du moment qu’à partir du diagnostic ses préconisations soient bonnes. Et c’est là où je veux en venir.
Socialiste, communiste, capitaliste, libéral... ce sont des termes pour enfermer les individus dans des bulles et des préjugés.
La politique et la pensée n’ont de valeur que dans les actes qu’elles entrainent. Ainsi, dénoncer des dysfonctionnements, flinguer les fonctionnaires, vomir sur les profits du Cac40 ou cracher sur les immigrés, c’est toujours facile.
La vraie plus value, et c’est pour cela que nos « cadres » sont à priori payés, c’est dans les dispositifs mis en oeuvre pour CORRIGER LES EXCES et non pour les soutenir. Et si ce n’est pas cela, alors qu’on ne parle pas d’une démocratie inexistante et noyautée par une monarchie de castes en mal de reconnaissance.
La question clé n’est donc pas de savoir si les français sont pour le changement, puisqu’ils l’attendent, mais pour QUELS changements (pire ou meilleur) et mené par QUI ?
Ne vous trompez pas, on vous fait croire que les français sont réfractaires à tout (il y a une part de vrai), mais de là à charger la mule, il faut aussi relativiser.
Nos institutions sont à bout de souffle, le pouvoir est dilué, la responsabilité inexistante, les abus et niches omniprésents : la république bananière n’est pas loin et c’est bien pour cela qu’il faut changer la donne.
Merci.