@ abdel,
De votre soupe et de la mienne, la
dernière se vérifie.
Bugeaud, c’est la guerre, elle se
faisait sans dentelle, ni du côté français, ni de l’autre. quand
l’escadre française est arrivée hors de portée des canons d’Alger,
une dernière tentative de négociation a été tentée. L’émissaire
français a rejoint l’escadre par la bouche d’ un canon. On peut dire
qu’à ce moment là, les couilles des français ont été pleines à
force d’être remplies depuis le 17° siècles. Alors, ils ont
débarqués pour soumettre Alger, parce qu’ Alger n’a jamais
respecté les accords. Parce que Alger se croyait imprenable et
supérieure. Alger n’a jamais traité d’égal à égal avec les
autres nations, et comme elle ne comprenait que la domination, il a
fallut l’asservir.
Quand à la bataille d’Alger, elle a
été gagner par l’armée française. C’est ce qu’on lui a demandé
de faire, c’est ce qu’elle à fait.
Faire la guerre, c’est prendre des
risques. Que l’on soit du bon ou du mauvais côté, importe peu, et
se plaindre des conséquences d’un choix, judicieux ou pas est
absurde.
Si un jour, les archives le permettent,
je suggère de compter les morts victimes du FLN et ceux victimes
de l’armée française, y compris ceux survenus aprés l’indépendance
de l’Algérie.
Le FLN n’a jamais eut la main légère
avec les neutres ou les tiédes, et les troupes fraiches arrivées du
Maroc en Juillet 62, ont trouvé encore de quoi exercer leur talent,
sur leurs « frères d’armes » trop francisés, trop
kabiles, pas assez dans la ligne, sans compter les harkis abandonnés
( une tâche indélébile au drapeau français) à leur merci.