bonjour olivier
ce débat n’a aucun sens si ce n’est de faire diversion et pour l’ump de récupéré des voix a droite. l’identité d’un pays est seulement les limites de son territoire fluctuant dans l’histoire de son édification par les populations qui s’y sont succédé.
la langue n’en est pas un critère sinon autant dire que tous ce qui parlent le français le sont etc.
il faut être « fou » pour vouloir déterminer ce qu’est être français, sauf pour ceux qui l’attache à des concepts figés ou en des vérités meurtrières ou a des notion racistes. si nous sommes la terre des droits de l’homme tous les état qui s’y référent ne deviennent pas français pour autant.
le problème de fond est celui de la difficulté d’intégrer un islam passéiste qui n’a pas eu le temps de faire ses réformes ritualistes et s’en tenir à la foi au lieu de regarder le doigt qui la montre, en dehors de la guerre politique que certains veulent nous livrer en son nom, comme nous au nom de notre foi nous avons, pour des intérêts politiques et économiques, esémé le monde.
je te copie un poême qui illustre un peu ce qu’est l’identitié humaine.
Ces hommes.
Ils se sont tant haïs
Qu’ils s’haïssent
encore.
Ils se sont tant
tués
Qu’ils s’assassinent
encore.
Ils se sont tant
désirés
Qu’ils se violent
encore.
Ils se sont tant
aimés
Qu’ils se dévorent
encore.
Ces hommes. Ces
hommes.
Ils ont dû partir de
si loin
Pour oublier le
souvenir
Du chemin de l’Est
africain
Celui terre de noir
brûlé
Où sur leur derrière
Ils se sont
redressés.
Ils se sont blanchis
en chemin
D’une peau de
parchemin
Que la pluie a tant
délavé
Pour miner leur
identité
Jusqu’à les essaimer
En tribus
dispersées.
Ils se sont tant
haïs
Qu’ils se détestent
encore.
Ils se sont tous
meurtris
Pour un territoire
agrandi
Ils se sont pris la
vie
A chaque idéologie
Ils se sont crevés
les yeux
Pour des dieux
« Mytheux »
Ces hommes. Ces
hommes.
Ils se sont d’âge
raffinés
Glorifiés et
couronnés
Dans l’art fin de
s’entretuer
Pour le miracle des
idées
Jusqu’au libérateur
Source de leur
malheur.
Ils ont abusé des
chansons
Pour mourir au son
du clairon
Ils ont érigé des
tombeaux
En souvenir des plus
salauds
Et fait des requiem
Pour que l’on oublie
rien.
Ils se sont tant
haïs
Qu’ils s’abominent
encore
Ils ont dressé des
bûchers
Pour défendre le
passé.
Ils ont décapité les
idées
Là où elles
naissaient.
Ils ont coupé des
mains
Pour qu’on leur vole
rien.
Ces hommes. Ces
hommes.
Ils se sont repliés
sur eux
Se croyant
malheureux
Bardés d’or pour
être heureux
Et commander
impérieux
Un isoloir d’espoir
En forme de mouroir
Ils se sont contés
d’onéreux
Monde adipeux
merveilleux
Engraissés d’obèses
obséquieux
Se
« friquant » sans régénérer
La terre où il
puisait
Leurs biens
irradiés.
Ils se sont tant
haïs
Qu’ils se vomissent
encore
Ils se sont
« conardifiés »
De concours
« conifiants »
Ils se sont
estropiés
En s’invalidants
non-voyant
Ils se sont brûlés
les yeux
Pour du fric miteux
Ces hommes. Ces
hommes.
S’auront-ils un jour
Tomber amoureux
Plus tôt de leur
peau
Que de leurs
oripeaux
Cheminer dévêtus
Comme des singes
nus.
S’auront-ils un jour
Au de-là de leur yeux
Jaillir de leurs
mots
Pour être des êtres
D’un monde nouveau
Conforme à leurs
maux.
Ils ont tant haï la
mort
Qu’ils en perdent la
vie.
Ils ont tant aimé leur vie
Qu’ils se donnent la
mort.
Ils se croient
maîtres de céans
Après tant de
millions d’ans.
Ces Hommes ne
doutent pas
Que de leur âme ils
ne savent rien.
Ces Hommes ignorent
de fait
Que dans l’univers
ils ne sont rien.
cordialement