Bonjour à tous. Ceci est mon premier message sur ce forum, donc, désolé, si techniquement, ce n’est pas forcément au point (j’espère que je serai en mesure d’insérer les liens désirés). D’ailleurs, je n’ai pas vraiment l’intention de souvent intervenir dans ce forum-ci.
Ce message sera envoyé en plusieurs parties car il paraît trop long pour le forum.
Je ne suis pas très intéressé par le sujet des vaccins. J’en ai déjà assez lu pour comprendre que les vaccins sont le plus souvent inutiles, mais il est vrai que parfois, leurs très rares avantages peuvent - parfois - surpasser leurs innombrables inconvénients : ainsi, supposons qu’un vaccin soit un jour mis au point pour prévenir le cancer de l’utérus, je ne doute pas un instant qu’il sera vivement recommandé d’administrer ce vaccin aux personnes dont on a raison de penser que cette forme de cancer est « génétiquement transmissible ».
En réalité, si j’interviens, c’est parce que je suis vraiment frappé par la façon de procéder sur ce forum des partisans à tous crins de la vaccination, laquelle est fort similaire à ceux (c’est-à-dire presque tout le monde, comme si le consensus était synonyme de vérité scientifique) qui prétendent que le sida serait causé par le « VIH » (à ce sujet, pour ceux qui vivent encore au temps de la préhistoire du sida, à savoir qui croient encore que le « VIH » existe en tant que rétrovirus exogène, aurait été isolé chez ne fût-ce qu’un seul sidéen ou de manière générale, pensent que le sida serait causé par le « VIH », je les invite à lire par exemple les 153 interventions d’Eleni Papadopulos-Eleopulos (hélas en anglais) http://www.rethinking.org/bmj/BMJ-Author.html#Papadopulos-Eleopulos__Eleni formulées récemment pendant un débat scientifique qui a opposé durant deux ans orthodoxie et dissidence du sida, lesquelles interventions ridiculisent à tout jamais et pour le restant de l’éternité l’hypothèse rétrovirale du sida ; la circonstance que le sida n’est évidemment pas causé par le « VIH » n’implique pas pour autant que le sida n’existe pas : les maladies englobées parfois artificiellement sous le vocable « sida » existent bien sûr, mais sa cause est ailleurs que dans une contamination par je ne sais quel rétrovirus « VIH », à savoir l’exposition durable à de forts agents oxydantrs : lisez par exemple www.theperthgroup.com).
1) L’une des premières stratégies des partisans à tous crins de la vaccination consiste à invoquer la SOI-DISANT SUPERIORITE DE LEURS CONNAISSANCES, par exemple en déclarant que l’on travaille depuis X années dans tel domaine pointu relevant de près ou de loin de la vaccination et que l’on sait donc de quoi on parle. En fait, ils sont à la fois juge et partie. Comment pourrait-on alors leur accorder une confiance qu’ils réclament au surplus absolue ?
Et comme si tous ceux qui étaient contre la vaccination (je dis bien la vaccination « en général », car même de nombreux opposants disent eux-mêmes que dans des cas extrêmes, la vaccination peut être un bienfait) étaient forcément des ignares et des imbéciles ? Il y a bien sûr des tas de scientifiques de très haut niveau qui émettent depuis des décennies des critiques très approfondies sur les vaccins, sauf que la presse n’en parle quasiment pas, trop soucieuse qu’elle est de se référer à la « sagesse scientifique conventionnelle » (quand bien même celle-ci ferait fausse route) sans le moindre esprit d’investigation.
Pour ne citer qu’un exemple très récent (avril 2006), allez par exemple à cette adresse-ci (hélas en anglais ; finalement, c’est bien normal, car en France, la médecine en général en est encore au temps de la préhistoire) : http://www.straight.com/article/vaccines-show-sinister-side
Qu’est-ce qu’on y apprend ?
Un neurologue de Vancouver a clairement établi un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans (presque) tous les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer. Or il se fait que l’hydroxyde d’aluminium est un adjuvant stimulant la réponse immunitaire, que l’on utilise quasi systématiquement dans tous les vaccins ..... depuis plusieurs décennies ! Ainsi le retrouve-t-on dans les vaccins contre l’hépatite A et B ainsi que dans le cocktail pentavalent contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la polio et une sorte de méningite. Evidemment, la théorie de ce neurologue a été éprouvée par cinq scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisane , en injectant par exemple le vaccin contre l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Rappelons-nous en effet que le syndrome de la guerre du golfe ressemble beaucoup à l’ALS, et tous les soldats mobilisés pour cette guerre furent justement vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium. Et même une partie de ceux qui ne furent pas envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire, et ils avaient ceci de commun d’avoir justement été vaccinés. Or, dans cette expérience, après 20 semaines d’études, les scientifiques en question ont mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (38%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergie à la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris sacrifiées ont montré des cellules neveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement (cf entre autre la maladie de Parkinson), 35% des cellules étaient détruites.
Après de tels résultats, les scientifiques en question ont décidé de ne plus jamais se faire vacciner ... et on les comprend aisément !
Bien entendu, la prétendue parade par les partisans à tous crins de la vaccination est déjà prête : ils diront, et à juste titre d’ailleurs, qu’environ 10.000 études ont démontré l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais ils se garderont de vous dire qu’aucune de ces 10.000 études n’a été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection !
Et encore, on ne parle ici que de l’hydroxyde d’aluminium. C’est sans compter sans les innombrables autres poisons contenus dans les vaccins.
Pour ma part, je vois un homéopathe pour commencer une cure de « désintoxication », laquelle va durer de nombreux mois en raison des nombreux vaccins que j’ai reçus durant ma vie.
2) La deuxième stratégie utilisée consiste à recourir à l’EMOTION, genre que l’on n’a jamais vu mourir dans d’horribles souffrances un enfant malade de la coqueluche. Ce qu’ils se garderont toutefois de vous préciser, c’est que la quasi majorité des enfants mourant - déjà très rarement - de maladies infantiles dans nos riches contrées avaient déjà une constitution très affaiblie ou étaient nés avec une malformation quelconque. Il va de soi que dans ces cas-là, la vaccination contre la plupart des maladies infantiles est vivement recommandée. Mais pour la quasi majorité des autres enfants, en bonne santé, bien nourris, les « protéger » contre les maladies infantiles relève de la stupidité : vous empêchez ces gens de développer leur immunité correctement contre des maladies contre lesquelles ils guériront sans problème. Alors, oui, avec ces vaccins, les enfants en question ne feront plus les maladies en question, mais sont-ils vraiment gagnants au change ? Rien n’est moins sûr : non seulement leur immunité n’est pas aussi forte mais en plus, Dame Nature aura tendance à faire naître d’autres germes bien plus puissants et plus dangereux que les germes causant les maladies infantiles. Evidemment que dans les pays du tiers-monde, la vaccination contre les maladies infantiles est recommandée. Mais en réalité, ce qu’il faudrait faire, ce n’est pas de les vacciner mais bien de lutter contre la pauvreté. Ce dont les peuples du tiers-monde ont besoin, ce n’est pas de vaccins, mais bien de fermiers (pour être correctement nourris) et de plombiers (bonnes conditions d’hygiène) ! Bref, c’est le terrain qu’il faut améliorer.
3) La troisième stratégie consiste à recourir à l’AMALGAME, par exemple en déclarant que les opposant aux vaccins seraient systématiquement opposés aux vaccins et à tout ce qui est lié de près ou de loin à la médecine, par exemple les antibiotiques. Evidemment que les opposants aux vaccins ne sont pas forcément contre les antibiotiques. Mais avant de recourir aux antibiotiques, il faut encore une fois améliorer le terrain. Ce n’est que dans les cas extrêmes, et qu’on ne peut vraiment plus faire autrement, que le recours aux antibiotiques s’impose et est même vivement recommandé, mais pour un temps le plus limité possible.
PS : Techniquement, je n’arrive pas à insérer les liens internet comme le font certains autres. Mais ils peuvent les copier dans leur navigateur et arriver aux sites en question.
15/12 10:17 - sergio
@toto « comparez les maladies chez les vaccinés et les non-vaccinés, chiffres à l’appui ! (...)
01/11 22:34 - Pierre29
Intéressant de relire cet article à la lumière des évènements actuels... C’est sûr tous (...)
01/12 15:49 - ormouzd
	 	 	 	 Et encore un qui veut des chiffres. Les chiffres seul (...)
25/08 23:46 - Olive
En France, on ne peut pas critiquer les vaccins sans etre traité d’irresponsable, comme (...)
31/01 12:07 -
Si Pasteur s’était trompé l’industrie des produits laitiers l’aurait (...)
26/01 21:36 - ddhabbou
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