A mmarvin. Sur le fond je suis assez d’accord, l’Urss s’est assez largement tuée toute seule. Mais j’y mettrai quelque bémols.
Avec la guerre des étoiles et les coût qu’elle a entraîné pour l’URSS, plus l’embargo céréalier qui également entamé ses ressources, Reagan a peut être contribué un peu à l’implosion me semble-t-il.Cela a du un peu accélérer un processus qui était de toute façon engagé et bien prévu par Emmanuel Todd. dans la chute finale dés 1976.
Les réformes ont été voulu par une frange élitiste du parti qui voulait profiter plus ouvertement de ses privilèges. Sous le soviétisme, ils étaient obligés de se cacher et de se limiter un peu.
Il est excessif de dire que la population moscovite ait résisté. J’étais là pendant le putsh, il n’y avait que quelques milliers de personnes, toujours les mêmes. Quelques barricades symboliques et parfaitement inutiles. Il y a plus tot eu un complot entre Chinovniks, mais qui à la différence des précédent s’est passé au vus et sus de tous.
Enfin, la dissolution de l’URSS a me semble-t-il été voulue par les dirigeants des différentes républiques, dont la Russie, pour 1 se débarrasser de Gorbachev, 2 être premiers chez eux aux lieu de numéro X au sein de l’Union. Or, il venait d’y avoir un référendum démocratique au terme du quel les populations au moins slaves, s’étaient prononcées pour le maintient de l’Union. Si il était aussi dans l’intérêt de la Russie de se débarrasser de ses colonies au sud et à l’est qui lui coutaient assez chère, je ne suis pas sur qu’il était positif de séparer la Russie et la Bielo Russie, peut être aussi l’Ukraine.
Eltsine avait une stature nationale dés avant le Putsh, et pendant son moment de disgrâce, il étati frappant en se promenant avec lui en tramway, de vioir les gens le féliciter.
Enfin, pour répondre à ceux des commentateurs qui accusent Eltsine, d’avoir vendu son pays aux capitalistes, il ne faut quand même pas oublier que c’est lui qui a désigné Poutine.
La désignation de Poutine répondait au désir des moyens chinovniks du Parti, effrayés devant l’émancipation de leur peuple et soucieux de reprendre la main et de profiter pleinement des réformes.