Tu n’a pas lu ???
Ton « Mr X » qui « raisonne » en ordure criminelle
n’a RIEN DE RATIONNEL. J’ai montré dans les précédents messages toutes
les erreurs que tu lui faisait commettre, et montré que ce que tu
qualifie de « rationalisme » n’était dans cet exemple qu’un ensemble de préjugés stupides et criminels, doublés d’une sotte prétention (il pense échapper aux ereurs de « raisonnement », aux sanctions et - éventuellement - aux remords).
Mais surtout, Rounga : tu es un tricheur !!! après avoir imposé TON jeu, au lieu de parler du sujet, tu en change les règles :
Au début, c’était : « Pourquoi, malgré ces arguments rationnels, serait-il donc immoral de le tuer ? », et maintenant ça devient : « trouver un argument rationnel qui convaincra M. X de ne pas réaliser son crime » !
Or,
s’il suffisait de trouver un argument rationnel (ou religieux) pour
convaincre de ne pas commettre de crimes, aucun être rationnel (ou
croyant) ne commettrait de crime ...
Ni des arguments rationnels, ni des arguments religieux irrationnels ne peuvent empêcher les crimes d’être commis.
Si l’on en revient à ta question première, elle est résolue. Quant à ta seconde question, elle est fort différente de la première, mais l’Histoire nous a confirmé la réponse : aucun argument n’a jamais suffit à empêcher les crimes ! Ni les arguments irrationnels des dogmes cléricaux, ni même les arguments rationnels.
Il est néanmoins intéressant de noter que tu prêtes abusivement à ton « Mr X » un soi-disant « rationnalisme » pourtant contraire au bon sens le plus élémentaire, sur la base d’un ensemble de préjugés égoïstes et criminels. Pourrait t’on amener un « Mr X » aussi stupide et égocentrique à se mettre enfin à penser ? Peut-être : en lui expliquant, ou en l’invitant à participer à une expérience de psychologie comportementale, pour qu’il comprenne enfin le principe du « dilemme du prisonnier réitéré ». Ce simple exercice connu suffirait à fonder les bases d’une « morale » rationnelle, débarrassée de la gangue des foutaises cléricales et de leurs « effets collatéraux » dramatiques sur le raisonnement.