@ Trolléon
« la définition sociale ou »politique« selon vous du genre sexuel à partir du génital repose sur une contrainte biologique quasi-inscrite dans tout ce que notre cerveau a de plus reptilien et de plus profond, à savoir la nécessite pour une espèce de survivre. Or le seul moyen encore efficace pour une espèce de survivre au-delà de la disparition de ses individus est la reproduction de ses individus »
Pour que la réproduction puisse s’effectuer, il faut que la définition de soi, ainsi des autres, soit réconnu. Sans cette reconnaissance, la reproduction est impossible.
L’idée de l’homme et de la femme va bien au dela de la réproduction, puisque la capacité de reproduire n’est pas neccesaire pour revendiquer une de ces termes. A ce jour, il est tout à fait possible pour une femme d’être père et un homme d’être mère....
« Il est donc logique que les commandements socio-politiques, qu’ils soient même formulés à travers un texte comme les dix commandements tendent à valoriser les comportements qui mettent en adéquation le genre et le sexe génital ».
A ce jour ils ne le font pas. Ils disent que le genre est determiné par le génital, ce qui est faux. Le génital consitue un élément du genre, mais n’est pas determinant.
« Je veux dire que ce n’est pas simplement »de la politique« ».
Ce l’est, puisque notre Etat impose et assume entière responsabilité des règles qui gouvernent la société, y compris l’idée que le genre (l’ensemble des idées sexuées) doit se resumer par une de deux visions du sexe : « homme » ou « femme ».