Il est symptomatique de constater que la pensée musulmane est toujours dans une posture d’appropriation, qu’il s’agisse de Jésus, le célèbre « prophète musulman » ou de Jérusalem, « haut lieu de l’Islam » et à présent de la pensée gréco-latine qui est à la racine de notre civilisation.
Ces tentatives d’appropriation s’accompagnent toujours de fraudes, dans le but d’adapterplus ou moins maladroitement les concepts étrangers à la doctrine de l’Islam, qui ne souffre aucune remise en cause puisqu’elle « incrée ».
Et si la fraude n’est pas possible parce qu’elle serait trop grossière, alors il y a rejet franc et massif.
Et parfois on oscille entre fraude et rejet, sans parvenir à se décider tout à fait !
Voilà ce qui fait la pauvreté de la pensée musulmane aujourd’hui, incapable de sortir de son carcan doctrinal et qui se condamne à des emprunts maladroits, de concepts qui sont toujours finalement mal compris et mal assimilés, puisqu’ils ne peuvent jamais être tout à fait conforme à la doctrine islamique qui commence à dater un peu. C’est le moins qu’on puisse dire !
Voilà qui condamne nos amis aux niaiseries, dont voici quelques exemples :
- Jésus-Christ était musulman,
- Jérusalem est une ville islamique,
- Toute la science passée, présente et future est contenue dans le Coran. Y compris les recettes de cuisine.
- La pensée Gréco-Latine a été transmise à l’Europe au Moyen-Age par les musulmans.
Et vous pouvez continuer la liste......
On nage en plein marasme, le marasme d’une pensée qui tourne en rond.