Jean-François, vous écrivez :
Ce livre tombe à pic ! Ceux qui jouent avec le feu, en s’alliant à l’UOIF pour les uns, avec les identitaires pour les autres devraient lire ce petit argumentaire qui montre le chemin d’un combat laïque, féministe et anti raciste !
- nous avons donc les identitaires de l’Uoif & Co et les identitaires gaulois ? ah ah ah !
je serais tentée d’organiser des joutes (verbales ’tention
) pour avoir une idée du Qi et le degré de connaissances des uns et des autres : genre « question pour un c.. »
Etant antiraciste, féministe et athée - active - je constate que Sarkozy et ses ministres bafouent constamment les lois de la République française, en allant, par ex., inaugurer des édifices religieux
(nourritures interdites pour raison religieuse dans les cantines publiques, terrain public offert pour construire des mosquées, acceptation de l’apartheid sexiste de groupes religieux, politique de l’autruche en ce qui concerne des rassemblements massifs dans les rues pour prier, etc... etc...
finalement, les athées et les laïques sont lésés puisqu’ils ne sont pas organisés en lobbying pour faire pression sur leurs élus et le gouvernement afin de faire respecter les lois
Loi du 9 décembre 1905 de séparation des Églises et de l’État :
« La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes, sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. » (art. 1er).
« La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucune culte (...) [sauf pour] les dépenses relatives à des exercices d’aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons (...) » (art 2).
« Les cérémonies, processions et autres manifestations extérieures du culte sont réglées en conformité de l’article 97 du Code de l’administration communale. Les sonneries de cloches seront réglées par arrêté municipal, et en cas de désaccord entre le maire et l’association cultuelle, par arrêté préfectoral » (art. 27).
« Il est interdit (...) d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices du culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions. (...) » (art. 28).