Voila un des nombreux exemples des méthodes vichystes utilisées par la police à Lyon, un témoignage parmi d’autres tiré du site :
http://rebellyon.info/+-Mouvement-sur-les-retraites-+.html
Que je vous enjoint à consulter vu que les médias classiques mentent entre autres par omission. Comment peut-on accepter que nos jeunes soient traité comme des délinquants quand ils luttent pour leur avenir.
Aux armes citoyen formez vos bataillons, marchons marchons...
"Bonjour,
Je suis un étudiant en philosophie et je vis à Lyon. Aujourd’hui,
jeudi 21 octobre, alors que je me dirigeais de l’hôtel de ville en
direction de ma faculté, j’ai du emprunter la place Bellecour ; à
savoir le chemin logique et normal.
En arrivant à l’entrée de la place Bellecour à 14H30, je vis de
nombreux CRS présents tout autours de la place, néanmoins aucun réel
barrage n’était en place et les forces de l’ordre ne m’ont absolument
rien dit en me voyant arriver et se sont même séparées doucement
pour me laisser passer. Je m’engage donc tranquillement sur la place.
Cependant, à l’autre extrémité, je fais face à une ordre de CRS en
position de blocage. Je décide de faire demi-tours, constatant que
l’ensemble des sorties de la place sont bloquées de la même façon.
Arrivant par là où j’étais entré sur la place, je constate qu’un
barrage de CRS vient d’être mis en place. Ceux-ci me refusent le
passage sous prétexte des ordres du préfet alors même que quelques
minutes avant ils venaient de me faire pénétrer sur la place.
C’est alors que commence un détention avec plusieurs centaines de personnes sur la place, sans aucune raison.
Pire encore, durant cette détention, je découvre que certaines
personnes sont enfermées depuis 13H15, donc les forces de police
m’ont laissé rentrer en sachant parfaitement qu’il s’agissait d’un
piège.
Pendant ma détention, sachez que toutes les personnes âgées, ou
même non-jeunes pour être précis, ont pu partir sous prétexte qu’elles
« habitaient la rue juste à côté ». Un véritable filtrage a opéré
pendant cette période, afin que nous ne finissions qu’entre
« jeunes », favorisant ainsi l’amalgame entre lycéens révoltés et
casseurs. Les forces de police ont été brutales, insultantes, face à
des personnes profondément calmes, cherchant juste à comprendre
ce qu’il se passait. C’est finalement après 5 heures que je pu
sortir par le « Check-Point » mis en place à l’une des sorties. Là,
sachez que je fus victime d’un contrôle d’identité abusif, allant même
jusqu’à prendre une photographie de mon visage. Je sortis à 19H30,
sans aucune autre explication. Enfin, durant les 5 heures
d’enfermement, seule une vingtaine de personnes ont osé se révolté,
résultant d’une répression aux gaz lacrymogènes et tirs de jets
d’eau à haute pression. Qui, enfermé pendant 5 heures sans raison,
insulté et dégradé par des forces de police, ne deviendrait pas fou ?
L’état cherche à engendrer une haine chez les jeunes en les enfermant
volontairement et en les poussant à bout. Ainsi, les dirigeants
pourrons, preuves à l’appui, discréditer au yeux de son peuple
soumis et crédule l’engagement des jeunes dans cette réforme."