Bravo pour cet article
Mille fois raison de faire l’enchainement
sur d’autres loies scélérates, issues du choc du 11 Septembre ( a ce
propos on ne perdra pas son temps à lire le livre de Noamie Klein : La
théorie du choc, où elle montre comment la notion de choc, est mise à
profit, et parfois instrumentalisée, pour faire voter des lois
régressives)
N’épiloguons pas sur la valeur de ce prix nobel de la paix, donné par
le passe à Kissinger, by exemple, et qui fut le supporter voir l’
investigateur des pires régimes en Amérique du sud, et qui a le sang de milliers
de victimes sur ses mains, pourtant portant boutons de manchette en or.
Barak, comme on l’appelle, semble si sympa.
Sauf qu’il a juste donné un coup de peinture blanche sur la baraque des states, un truc qui ressemble à cette maison du shérif, vous savez, avec la prison interne, et l’arbre en face, pour pendre les suspects et surtout se soulager.
L’Amérique s’est construite sur des valeurs pionnières : Liberté de
ne pas s’emmerder, d’entreprendre et de prendre. L’exécution capitale
fait partie de ses cartes truquées, issues d’un passé mythifié ou la loi
du juge lynch permettait jusque dans les années trente de pendre des
grappes de noirs aux branches des arbres.
« Stranges fruits ! » Chantait Billie Hollyday, la divine !
Les enfants des écoles étaient conviés parfois à aller voir ce genre de choses, et l’on en faisait des cartes postales.
Inutile de dire combien la peine de mort fait partie combien de cette
histoire basée sur la violence, et qu’il faudrait un certain courage
pour s’y attaquer. Autant qu’à s’attaquer au port d’armes, qui est son
pendant expéditif, et personnalisé.
L’amérique s’est adjugé aussi un droit de vie et de mort sur le
monde, avec la bombe atomique, dont elle reste encore à ce jour,
heureusement, la seule utilisatrice.
Une firme comme Montsanto, responsable de la mort de milliers de
suicides de petits paysans en inde, est a classer, dans son ambition de
s’emparer du vivant, et donc de distiller la mort, dans la même
catégorie que ces prédateurs, ne s’encombrant d’aucun sentiment humain
pour appuyer sur le bouton.