Bonjour,
belle érudition.
Mais je m’étonne que jamais il n’y ait l’analyse « psychologique » de l’idée dieu.
Or toute analyse humaine passe par le cerveau et donc, est directement dépendant de l’organisation des informations de ce dernier.
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La notion de dieu intervient lorsque l’humain a peur, sent sa survie menacée. Il arrive même à être déstabilisé par « trop d’harmonie » !
« Cause des causes » comme vous le citez, mais n’est-ce point « rigolo » de vouloir chercher une cause aux éléments incompris et menaçants du monde, tout en ne cherchant pas la cause de la cause. Pourquoi un dieu créateur, un dieu protecteur, un dieu organisateur ?
Parce que sans lui, j’ai peur du monde. Et tant pis si je ne cherche pas la cause de ce dieu, de cette « génération spontanée » qui n’existe nulle part dans l’univers.
L’idée dieu recule avec les connaissances, car la connaissance génère des causes aux effets.
Ne pas savoir d’où vient le monde est terrifiant, alors, créons l’idée dieu.
Et une idée, c’est « éternel », pas la peine de prouver quoi que ce soit, puisque c’est une idée.
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Il ne sert donc à rien de décréter « dieu » est mort, puisque cette idée restera au fond des têtes tant que l’humain aura peur de certains effets sans cause connue.
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Si vous voulez comprendre un peu mieux la nature humaine (et donc le divin), n’hésitez pas à prendre connaissance du survisme. Cette approche conscientise sans jugement de valeur et montre que le « binaire » permet absolument tout les chemins.
Cette approche explique l’organisation de notre univers (humain).