Attention au godwinisme !
Si l’on oppose le libéralisme au nationalisme , voire au national-socialisme, alors l’analogie avec le nazisme est absurde. Le libéralisme cherche à ouvrir les frontières (aux marchandises, aux migrants etc.) alors que le nationalisme cherche à les fermer et à vivre en autarcie. Même le communisme n’a pas réussit à s’extraire du nationalisme tant ces notions sont finalement liées : vivre ensemble.
Le libéralisme c’est : chacun pour soi.
Et il prend racine dans le protestantisme, qui place l’Homme, seul, face à Dieu. Ce dernier récompensant les « élus », les winners, en somme, les héros, l’élite à qui tout réussit (sauf s’ils tombent dans le péché, et tout est foutu).
Le nationalisme restreint la notion de Peuple aux limites frontalières (ou éventuellement à la lignée, l’ethnie), là où le communisme fait de l’Humanité entière un seul peuple. Mais au fond, l’idée est la même : défendre la communauté (restreinte ou étendue).
Le libéralisme, lui, ne défend que l’individu. Lui accordant en contrepartie beaucoup de droits et de libertés, fondatrices des démocraties modernes.
Tout a toujours été question d’un équilibre entre les deux. L’extrèmisme de l’un, la communauté, ou de l’autre, l’individu, ne mène qu’à la catastrophe.