« Ce qui est de moins en moins le cas » : un effet pervers de nos idéologies déconnectées des influences de la réalité, avant tout physiques plutôt que spirituelles ?
Que l’humain est riche de paradoxes ! En revanche, il s’y entend la plupart du temps bien mal à les accorder au contexte ambiant. Que cette vision où nous reconquèrerions cette cohérence me paraît lointaine, voire innaccessible, vu les forces que « nous » avons mis en branle...
L’intelligence là dedans a tout à y perdre, mais est-ce si important ? La vie elle même n’est qu’une résultante physique d’un rapport fructueux entre une planète et « son » étoile. Rien de spirituel n’y procède je suppose, et évidemment rien de cérébral.
À chacun donc de s’assumer, et pour moi, essayer de rester cohérent avec le milieu qui m’environne, chose bien plus facile à faire individuellement, que collectivement. Avons-nous en outre d’autres choix que d’accepter la réalité brute, même si nous perdons progressivement le sens et la valeur de la vie en nous ingéniant à contourner des incidences inévitables par le recours à des applications dérisoires et vite obsolètes ?
Vous avez raison, quel agrément tirons-nous du contenu que nous même avons développé ? En tout cas pas une plénitude intellectuelle ou psychologique, voire même une aliénation d’abord mentale et par la suite physique, dont quelques entités ou structures dites d’intérêt tirent bénéfice. À « bon » escient, ou à « mauvais », comment trancher ?
Salutations marco1960,
loph