- portable : êtes-vous aveugle, ou... optimiste ?
Les quelques vies
sauvées ne sont rien en regard des inconvénients : désocialisation,
isolement, autisme, soumission encore accrue à la propagande constante
« judéo-égalitaire », danger toujours croissant sur la route, gêne
permanente sur les trottoirs et dans les transports...Et encore...vies sauvées ? en montagne, entraine effets pervers : appels systématiques par manque de niveau, solution de facilité assumée (si ça passe pas, on appelle), permet un flicage permanent (si allumé ou appels, d’où l’intérêt de forcer l’usage en faisant disparaître les cabines)
- GPS :
fin dangereuse de toute capacité en cartographie (syndrome du doctorant
cherchant sa calculette pour effectuer une multiplication à 2 chiffres),
danger sur la route (distraction type portable, évolutions brusques, itinéraires
burlesques, inadaptés au gabarit, informations insuffisantes ou
carrément fausses), pousse la guerre des lâches à son paroxysme via les
drones armés, permet un flicage en temps réel (par la bande des démocrates multi-nationaux ou par les parents new-age)
- Diesel« à la française » ou comment consentir
(et pérenniser !) un avantage fiscal au moteur thermique le plus
dangereux pour la santé. Quand Rudolf l’a inventé, le problème de la
multitude (la mère de tous les malheurs) ne se posait pas : l’Allemagne avait un Empereur à sa tête et les voitures étaient réservées à une élite. (la « massification » - les droits égaux - est le danger en soi, pas la voiture ou...le portable lorsqu’il était réservé à quelques milliers de cadres supérieurs)
-
camping-cars : fin du voyage (= de la rencontre avec...les autres),
Diesel climatisé (et les voisins, on s’en tape) comme à la maison (télé,
chien), seul le paysage change, fin de la convivialité et de l’entraide
dans les campings de l’époque tentes-caravanes, Juif errant polluant et
dangereux (gabarits inadaptés sur petites routes autrefois désertes,
conducteurs « particuliers ») ou pourquoi je ne fais plus, depuis
longtemps, le Ventoux ou l’Alpe d’Huez à vélo, verrues blanches qui détruisent tous les
paysages « célèbres » qui perdent énormément de leur valeur esthétique,
parkings transformés en camps de Romanichels, sites naturels devenus sans intérêt (beauté évanouie), fin du calme hors-saison
par d’incessantes tournées séniles sans but (histoire de brûler du
gazole avec « Momy » en co-pilote et... un énorme GPS : aucun des 2 ne sait lire une carte !).
- raquettes plastique « modernes » (avant, la raquette
bois du type canadien, lourde et malcommode hors plaine était très peu
pratiquée dans les Alpes) : fréquentation hivernale de la montagne décuplée (=
bagnoles Diesel souvent en pneus été, chiens errants comme d’hab, parkings
encombrés) alors qu’elle était autrefois strictement (physiquement)
réservée à une élite (skieurs). massacres des chemins, transhumance
(troupeaux compacts), traces ignobles au plan esthétique (montagne
saccagée), destruction des traces skieurs à la montée logiques et
skiantes (marmites + horaires « particuliers » + errance systématique) ,perturbation de la faune sauvage vu l’effet de masse.