A tous,
L’animisme amérindien me parait écologique, plus spirituel et poétique que celui
proposé par les monothéistes.
Tous les animaux du plus petit papillon jusqu’au grand bison possédaient des pouvoirs précieux qui pouvaient être transmis aux hommes. Cependant, tous les animaux n’étaient pas totémisés chez tous les peuples amérindiens.
Dans
l’environnement soignant amérindien, la roue de médecine, se trouve l’Animal totem ou animal de pouvoir.
Il exprime nos instincts originels dans leur nature virginale. Au
plan spirituel, c’est l’homonyme amérindien de l’ange
judéo-chrétien.
Les Amérindiens vivaient la représentation animalière
et s’incorporaient dans l’animal avec lequel ils partageaient des
similitudes comportementales, physiques et psychologiques.
Ils avaient
certainement réalisé l’une des plus intéressantes
symbioses homme-nature et même la symbiose homme-homme. Ils se
considéraient comme appartenant à la nature, ils
n’avaient pas la prétention de la maîtriser. Ils ne
possédaient rien et n’avaient de droits sur rien.
Au
début du XXe siècle, des interrogations
nombreuses demeurent sur le devenir de notre monde, quand les bonnes
intentions humaines sont confrontées à de puissants
systèmes qui absorbent sans compter les ressources terrestres
et les énergies humaines. A l’instar de chronos dévorant
sa progéniture, la culture matérialiste œuvre
aveuglément pour mettre un terme à l’espérance
de la roue de médecine amérindienne.
Finalement la science et la religion confondues, dans les faits, pourraient s’inspirer de la sagesse animiste amérindienne.